Diagnostic, prise en charge… Vous souffrez du syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) ? Racontez-nous

VOUS TEMOIGNEZ Le syndrome des ovaires polykystiques touche environ une femme sur dix

A.B.
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Environ une femme sur dix serait touchée par le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).
Environ une femme sur dix serait touchée par le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK). — Newscom/SIPA
  • Le syndrome des ovaires polykystiques, ou SOPK, toucherait une femme sur dix en âge de procréer.
  • Cette maladie représente l'une des premières causes des troubles de la fertilité féminine.

C’est la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer, et l’une des premières causes des troubles de la fertilité féminine : le syndrome des ovaires polykystiques, ou SOPK. Cycles menstruels irréguliers – voire absence totale de règles –, hirsutisme, acné même après la puberté ou encore taches pigmentaires et anxiété comptent parmi les symptômes de cette maladie. Elle toucherait 10 à 15 % des femmes, et peut avoir un fort retentissement au quotidien. Une affection dont les causes restent inconnues à ce jour, et pour laquelle « aucun traitement préventif ou curatif n’existe », indique l’Inserm. La prise en charge consiste à réduire les symptômes et à prévenir les complications.

Vous souffrez du SOPK ? Quels symptômes aviez-vous ? Le diagnostic a-t-il été long à poser ? Etait-ce à l’occasion d’un bilan de fertilité ? Quelle prise en charge vous a été proposée ? Racontez-nous.