Coronavirus : Jean-Michel Blanquer indique qu'« un peu plus de 3.000 » classes sont fermées en France

EPIDEMIE Le ministre de l’Education s’attend encore à une hausse, avant que le chiffre ne se stabilise puis redescende

M.F avec AFP
— 
Jean-Michel Blanquer  a annoncé une augmentation des classes fermées pour cause de Covid-19 ce lundi 13 septembre 2021.
Jean-Michel Blanquer a annoncé une augmentation des classes fermées pour cause de Covid-19 ce lundi 13 septembre 2021. — Jacques Witt/SIPA

Le nombre de classes fermées à cause d’un cas de Covid-19 continue d’augmenter de façon exponentielle en France. Ce lundi, Jean-Michel Blanquer en comptait « un peu plus de 3.000 » contre 545 mardi dernier. Un chiffre qui représente cependant à peine 0,5 % des 540.000 classes du pays.

« Nous nous attendons à ce que cela augmente ces prochains jours puis se stabilise, avant de redescendre, si cela suit la courbe que nous avons eue à chaque retour de vacances », a souligné le ministre de l’Education nationale dans un entretien accordé au Parisien-Aujourd’hui en France.

Le protocole sanitaire toujours au « niveau 2 »

Le ministre a par ailleurs annoncé que « 67 % des 12-17 ans ont eu une dose et 54 % sont complètement vaccinés » contre le Covid-19. « D’ici la fin du mois, tous les élèves auront eu une proposition via leur établissement, et l’on espère dépasser les trois-quarts de vaccinés très vite », a-t-il ajouté, dix jours après la rentrée des classes.

Pour celle-ci, le ministère a retenu le protocole sanitaire de « niveau 2 » (sur 4) qui autorise tous les élèves à être accueillis en présentiel et leur impose le port du masque en intérieur, sauf en maternelle. Un cas de Covid dans une classe en primaire entraîne une fermeture, comme en juin. En cas de contamination au collège ou au lycée, seuls les élèves cas contacts non vaccinés doivent s’isoler une semaine.

En poste depuis quatre ans, trois mois et vingt-sept jours, Jean-Michel Blanquer a battu le record de longévité pour un ministre de l’Education nationale sous la Ve République, désormais devant Christian Fouchet (décembre 1962-avril 1967). « C’est une date symbolique. Elle a du sens dans la mesure où elle signifie que cette fonction peut être stable », a-t-il commenté.