Coronavirus en Pays-de-la-Loire : La tendance à la baisse se confirme, y compris à l’hôpital

EPIDEMIE Les contaminations régressent en Pays-de-la-Loire, selon le dernier bulletin de l'ARS. La pression diminue également dans les hôpitaux

Frédéric Brenon
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Un homme se fait vacciner au centre de vaccination du  parc des expositions à Nantes.
Un homme se fait vacciner au centre de vaccination du parc des expositions à Nantes. — S.Salom-Gomis/Sipa

Bonne nouvelle. Pour la troisième semaine consécutive, les chiffres de contaminations au Covid-19 sont en baisse dans la région Pays-de-la-Loire, selon le dernier bulletin épidémiologique dévoilé vendredi soir par l’agence régionale de santé (ARS). Le taux d’incidence régional s’élève ainsi à 167 cas pour 100.000 habitants, contre 234 une semaine plus tôt. La Vendée (135), la Loire-Atlantique (155) et le Maine-et-Loire (157) sont en deçà, tandis que la Sarthe culmine à 255. Le taux d’incidence national, lui, est de 214 cas pour 100.000 habitants.

Le taux de positivité des personnes se présentant à un dépistage est également en diminution. De même que le volume d’hospitalisations et, pour la première fois, le nombre de malades placés en réanimation. « La décrue continue. C’est extrêmement encourageant. Les Ligériens ont été au rendez-vous des efforts », se félicite Jean-Jacques Coiplet, directeur régional de l'ARS.

La vaccination commence à peser

Si cette tendance positive est la conséquence logique du mois de confinement, elle s’explique aussi en partie par la montée en puissance (tardive) de la vaccination. Plus de 1,3 million de personnes ont désormais reçu au moins leur première dose de vaccin en Pays-de-la-Loire, soit 23 % de l’ensemble de la population. Ce taux de vaccination grimpe à 30 % chez les adultes, à 78 % chez les 65-74 ans et même à 81 % chez les plus de 75 ans.

Pour autant, l’agence régionale de santé (ARS) alerte sur la nécessité de ne pas oublier le dépistage avant les ponts de l’Ascension et de la Pentecôte. « N’oublions de se faire dépister avant de retrouver sa famille et ses amis. Une baisse du dépistage augmente le risque de reprise épidémique », signale-t-elle.