Coronavirus : Jean Castex assure que les variants « ont tendance à régresser » en France

EPIDEMIE « Toutes les précautions sont prises », a déclaré le Premier ministre

20 Minutes avec AFP

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Le Premier ministre Jean Castex, à Nantes le 26 février 2021.
Le Premier ministre Jean Castex, à Nantes le 26 février 2021. — Mathieu Pattier/SIPA

Le Premier ministre a voulu se montrer rassurant. Jean Castex, a affirmé ce dimanche que «  les variants (sud-africain et brésilien) sont très peu nombreux et ont tendance à régresser », lors d’un déplacement à l’aéroport de Roissy, en soulignant qu’il était « impératif de tenir cette ligne ».

Le chef du gouvernement s’était rendu en début de matinée pour constater la mise en œuvre du nouveau protocole pour les voyageurs en provenance de cinq pays à risque, le Brésil, l’Inde, l’Afrique du Sud, l’Argentine et le Chili.

« Nous avons engagé la bataille contre ces variants »

« Toutes les précautions sont prises », a assuré le Premier ministre devant la presse, en prévenant que « nous avons engagé la bataille contre ces variants, qui sont une menace face à laquelle nous devons nous protéger ». « En parallèle, avec la vaccination, c’est là que se situe le chemin vers la sortie de cette crise sanitaire », a-t-il encore martelé.

Depuis samedi, les passagers en provenance des pays à risque sont astreints à un test antigénique lors de leur arrivée sur le sol français. Ils doivent se mettre à l’isolement pendant dix jours. « Je suis allé m’assurer moi-même de l’effectivité de ces mesures », a expliqué Jean Castex, en suivant le parcours réservé à ces passagers.

Arrêté préfectoral de mise en quarantaine

Après un premier contrôle d’identité et du test PCR réalisé avant le vol, les voyageurs en provenance des zones à risque font tous l’objet d’un arrêté préfectoral de mise en quarantaine « ensuite diffusé dans toutes les préfectures de France pour que les contrôles de son effectivité soient assurés », a précisé le Premier ministre.

Le chef du gouvernement a par ailleurs souligné que « les passagers sont pour l’essentiel des Françaises, des Français ou des résidents de l’Union européenne : nous devons aussi nous occuper de nos propres concitoyens dans des conditions de sécurité totalement garanties ».