Coronavirus : Plus de 5.100 malades en réanimation, 28.500 patients hospitalisés

EPIDEMIE Revivez cette journée au lendemain des annonces d’Emmanuel Macron pour freiner l’épidémie de coronavirus

R. G.-V. et M. A.
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Un hôpital à Montreuil, en France.
Un hôpital à Montreuil, en France. — AFP

L’ESSENTIEL

  • Face à la flambée épidémique, Emmanuel Macron s’est exprimé devant les Français, ce mercredi soir.
  • Les mesures de restrictions, qui concernaient 19 départements, sont étendues à toute la France, à partir de samedi, et pour quatre semaines.
  • Les crèches, écoles, collèges et lycées seront fermés pendant 3 semaines et les vacances scolaires de printemps unifiées sur tout le territoire français à partir du 12 avril.
  • La vaccination va s’accélérer. Les personnes de plus de 60 ans pourront se faire vacciner dès le 16 avril, celles de plus de 50 ans le 15 mai. Les personnes de moins de 50 ans suivront mi-juin.

A LIRE AUSSI

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C'est la fin de ce live, merci de l'avoir suivi avec nous. A bientôt sur 20minutes.fr !

20h42 : Les employeurs invités à faciliter la prise de congés sur les nouvelles dates de vacances

Les employeurs sont invités à faciliter la prise de congés de leurs salariés sur les nouvelles dates de vacances scolaires, du 10 au 26 avril, lorsqu’ils avaient déjà prévu leurs congés à des dates ultérieures, a indiqué ce jeudi soir le ministère du Travail.

Alors que la période de prévenance est habituellement d’un mois pour poser ses congés, cette recommandation aux entreprises est la conclusion d’une réunion entre le ministère et les partenaires sociaux sur les nouvelles mesures de restriction sanitaire. « Il a été convenu avec les partenaires sociaux que cette solution devait être mise en œuvre dans le cadre du dialogue entre le salarié et l’employeur », souligne le ministère dans un communiqué.

19h43 : Comme les crèches et les écoles, les assistantes maternelles n’accueilleront plus d’enfants, a annoncé ce jeudi Matignon

Certaines continueront cependant à accueillir « les publics prioritaires », dont la liste est en cours d’arbitrage. En France, 280.000 assistantes maternelles accueillent entre un et quatre enfants.

Edit: vers 23h, Matignon a indiqué que la question de l'accueil des enfants par les assistantes maternelles pendant les trois prochaines semaines était encore en cours d'arbitrage jeudi et sera tranchée définitivement vendredi.

19h36 : Plus de 5.100 malades en réanimation, 28.500 patients hospitalisés

Après un très léger recul mercredi, le nombre de malades Covid en réanimation a repris sa trajectoire à la hausse, avec 5.109 personnes jeudi, dont 480 nouvelles entrées en 24 heures dans ces services qui traitent les cas les plus graves.

Olivier Véran a estimé jeudi sur France Inter que le pic épidémique des contaminations pourrait être atteint « d’ici 7 à 10 jours », et deux semaines plus tard pour le pic de patients en réanimation. Le nombre de personnes hospitalisées pour Covid est en hausse également, à 28.581, le plus haut de cette troisième vague, avec 2.025 nouvelles hospitalisations en 24 heures.

18h48 : Les soignants libéraux ont commandé plus d’un million de doses d’AstraZeneca

Près de 100.000 médecins, pharmaciens et infirmiers libéraux ont commandé cette semaine plus d’un million de doses du vaccin anti-Covid d’AstraZeneca, qu’ils pourront injecter dès la semaine prochaine.

Ces commandes seront définitivement confirmées vendredi, puis livrées entre le 7 et le 8 avril dans les pharmacies, où les médecins et infirmiers pourront ensuite les récupérer. Les quantités vont cependant rechuter rapidement, avec seulement 300.000 doses attendues la semaine prochaine et autant la semaine suivante. Les volumes devraient augmenter à partir de la semaine du 19 avril (600.000 doses) et surtout celle du 26 avril (1,6 million de doses) « sous réserve de la tenue de ses engagements par le laboratoire », souligne la DGS.

18h36 : Roselyne Bachelot est sortie de l’hôpital

« Elle est sortie de l’hôpital, elle entame une période de convalescence », a indiqué son entourage à l’AFP. Agée de 74 ans, la ministre avait été testée positive le 20 mars « à la suite de symptômes respiratoires », avant que son entourage annonce le mercredi 24 son hospitalisation.

18h21 : « Voilà »

« Le Sénat a adopté, voilà », a commenté le président du Sénat, Gérard Larcher, laconique après ce vote boycotté, avant d’étouffer un petit éclat de rire.

17h50 : Ce sont donc 87 % des sénateurs et sénatrices qui ont boycotté le vote de cet après-midi au Sénat, c’est considérable

17h46 : C’est la fin de cette conférence de presse des présidentes des groupes LR, socialiste, centristes, communiste et écologiste qui ont boycotté le vote

17h45 : « Il y a une pratique solitaire du pouvoir concentrée dans les seules mains du président de la République. Même s’il est très intelligent, il ne peut pas tout faire », dit ironiquement Bruno Retailleau

17h41 : « En négociant les prix avec Pfizer on a sans doute économisé quelques millions voire quelques dizaines de millions d’euros. Mais un confinement, ça coûte des milliards », dit Patrick Kanner

Assez étonnant cette position du président du groupe socialiste, qui semble proche de celle de Retailleau (LR) qui veut acheter des vaccins hors achats groupés de l’UE.

17h39 : Bruno Retailleau dit qu’il veut plus de lits de réanimation

17h37 : « L’heure est grave », dit la sénatrice écologiste Esther Benbassa

« Notre vote quasi unanime est un témoignage de la gravité du moment et de notre colère, le parlement doit être respecté. »

17h36 : « On ne peut pas nous convoquer en quelques heures pour nous dire voici les décisions, vous en pensez quoi ? », dit le président du groupe centriste, Hervé Marseille

17h34 : « Nous savons nous rassembler quand nous pensons que la démocratie est attaquée », conclut Assassi, pour commenter cette conférence de presse commune rare

17h34 : « Nous ne pouvons pas accepter le déni de démocratie qui s’installe depuis l’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir » (Assassi)

17h33 : « C’est inédit que tant de groupes politiques décident en bloc de ne pas prendre part à un vote », précise la présidente du groupe communiste Eliane Assassi

17h32 : « C’est un message, une adresse que nous envoyons au président de la République aujourd’hui »

Patrick Kanner justifie le non-vote.

17h30 : Patrick Kanner (PS) suit

« Certains pays ont adopté la stratégie zéro covid, nous nous avons zéro stratégie covid et nous doutons du stratège. »

17h29 : Bruno Retailleau (LR) prend le premier la parole

Il dénonce un Emmanuel Macron qui décide de tout.

17h28 : Fait rare, les présidents de tous les groupes qui n’ont pas voté, de droite et de gauche, organisent une conférence de presse

17h26 : Le Sénat adopte la déclaration du gouvernement avec un très petit nombre de voix

45 votants, 41 exprimés, 39 pour, 2 contre.

17h25 : Le scrutin est clos, le résultat est imminent

17h21 : C’est la fin du débat, le vote les sénateurs et sénatrices va débuter

17h19 : Pour Jean Castex, acheter des vaccins hors achats groupés de l’UE est une fausse bonne idée

Parce que pour le premier ministre ça ne fera pas produire une dose de plus, puisque le problème est industriel. Pire, il pense que cela ferait monter les prix.

17h15 : Comme ce matin, Castex souligne de manière maline les incohérences des oppositions tantôt pour plus de mesures, tantôt non

17h13 : « Je note qu’on s’est placé derrière les grands principes mais que sur le fond il y a beaucoup d’intervention mesuréess qui reconaissent que la situation n’est pas simple »

17h12 : Pour Jean Castex il n’est pas illogique que le pouvoir exécutif ait quelques pouvoirs en plus en temps de crise

Dans les règles de la Constitution, bien sûr.

17h08 : « Si je suis ici cet après-midi c’est bien parce que je respecte beaucoup le Parlement et le Sénat »

17h07 : Jean Castex répond, avant le début du vote

17h06 : Olivier Véran a l’air plutôt opposé au passeport vaccinal, c’est un sujet qui n’avait pas été abordé ce matin

Le gouvernement tient cette ligne depuis des semaines, pas de changement.

16h59 : Comme ce matin, la parole revient au gouvernement avec Olivier Véran d’abord

16h55 : La sénatrice communiste, comme d’autres, estime que le débat ne respecte pas le Parlement

Le groupe ne prendra pas part au vote marqué par « une certaine hypocrisie ».

16h51 : Comme à l’Assemblée ce matin, une seule femme prend la parole au nom d’un groupe

Et c’est, encore, la dernière à prendre la parole. Marine Le Pen a pris ce matin la parole au nom des non-inscrits à l’Assemblée, qui n’est pas un groupe.

16h50 : La dernière prise de parole des groupes est celle d’Eliane Assassi, la présidente du groupe communiste

16h49 : La très grande majorité des membres du groupe RDSE ne prendra pas part au vote

Il est de tradition que ce groupe qui compte des membres de gauche et de droite n’ait pas toujours de votes unanimes.

16h48 : « Ce qui a manqué, c’est un débat préalable et la confiance dans les élus locaux », pense Jean-Claude Requier

16h47 : Le sénateur du Lot note que la règle des 10 km sera difficile à appliquer dans les zones rurales à cause du manque de commerces essentiels

16h41 : La parole est au président du groupe du Rassemblement démocrate social et européen (des radicaux, de droite et de gauche), Jean-Claude Requier

16h40 : François Patriat pense que les mesures du gouvernement sont des mesures de sagesse et que les oppositions sont incohérentes, en résumé

Il sort sous les huées. 

16h35 : Le sénateur de la Côte-d’Or dénonce les caricatures et les « y’a qu’a faut qu’on », comme Castaner ce matin

16h32 : La parole est à François Patriat, le président du groupe macroniste

16h29 : Guillaume Gontard ne conteste pas les mesures sanitaires annoncées, « faute d’alternative »

16h38 : Le sénateur écologiste de l’Isère est pour la levée des brevets sur les vaccins

16h25 : Il parle de gouvernance « solitaire et erratique », « un cercle vicieux qui nous dessert tous et toutes »

16h23 : C’est l’heure de la prise de parole de Guillaume Gontard, le président du groupe écologiste

16h21 : Claude Malhuret comprend « l’agacement et l’irritation » des groupes qui ne veulent pas prendre part au vote

Mais il estime la question posée aujourd’hui trop importante pour ne pas voter. Le groupe Les Indépendants participeront donc au scrutin, mais on ne sait pas dans quel sens je crois. Peut-être qu’il n’y a pas de consigne de groupe.

16h15 : La parole est à Claude Malhuret, le président du groupe « Les Indépendants », des sénateurs et sénatrices de droite proches des macronistes

16h14 : C’est la fin de la déclaration de Bruno Retailleau, LR ne prendra pas part au vote, pour rappel

16h13 : « La démocratie représentative c’est l’assurance pour tous que notre sort n’est pas dans les mains d’un seul »

16h12 : Le ton du discours de Bruno Retailleau est très eurosceptique, il veut que la France fasse des commandes de vaccin hors des commandes l’UE

Le sénateur de Vendée est un ancien proche de Philippe de Villiers, dont il a longtemps été le lieutenant.

16h11 : « Le trou de souris d’Emmanuel Macron s’est transformé pour beaucoup de Français en souricière »

16h08 : « Pas un Français ne se retrouve dans tous ces changements de pied »

Il parle de la vaccination. 

16h05 : Retailleau pense que le manque de démocratie et de transparence dans la gestion de la crise porte en lui le risque d’une judiciarisation des prises de décisions gouvernementale

Judiciarisation qu’il dénonce.

16h04 : « La démocratie c’est rendre des comptes », dit Retailleau

Il prend comme exemple la Première Guerre mondiale où le Parlement a joué son rôle

16h01 : « Le Sénat n’est pas le faire valoir du président de la République »

16h00 : « A quoi bon voter si tout est décidé ? »

Retailleau pense que c’est trop facile de leur demander de voter quand c’est inutile et refuser le vote quand le Sénat le demande (comme sur la prolongation de l’état d’urgence sanitaire).

15h59 : La parole est au président du plus gros groupe du Sénat, le groupe LR, Bruno Retailleau

15h56 : Stéphane Ravier parle de « Waterloo de la vaccination »

15h55 : Au nom des deux seuls sénateurs non-inscrits, parole au RN Stéphane Ravier

C’est le seul sénateur RN, il n'a droit qu'à trois minutes. 

15h55 : « Vous avez voulu freiner pour le pas enfermer, et vous devez maintenant enfermer pour freiner. Votre gestion de la crise est un jour sans fin pour la France. Les Français ne sont pas résiliant, ils sont résignés. »

Patrick Kanner vient de terminer son intervention pour le groupe socialiste. Il confirme que son groupe ne prendra pas part au vote.

15h53 : On est au Sénat, les prises de paroles sont moins lyriques, mais c’est peut-être plus tranchant contre le gouvernement

15h51 : « Vous êtes acculés au confinement parce que vous n’avez pas réussi à anticiper », dit Kanner

15h47 : « Le pari du trou de souris du président est perdu, qu’il le dise, qu’il l’assume »

15h45 : « C’est toujours le même schéma. Le président décide, le premier ministre répète et le Parlement enregistre »

15h44 : Kanner rappelle que les socialistes ont voté pour la dernière déclaration du gouvernement sur la crise sanitaire, fin octobre

« Ce n’était pas un quitus ! », rappelle le sénateur du Nord

15h43 : La parole est à Patrick Kanner, le président du groupe socialiste

15h40 : Sur les élections de juin

Hervé Marseille a aussi noté que le conseil scientifique ne prend pas position explicitement position pour un report. « Il applique un principe que j’appellerai le principe de Chevalier et Laspales : 'c’est vous qui voyez'. »

15h38 : Marseille pense que le problème est d’abord institutionnel

Le sénateur centriste n’est pas contre les mesures prises, au contraire même visiblement, mais il estime que lorsqu’il s’agit de libertés publiques, d’interdictions de déplacements, les parlementaires doivent être décisionnaires.

15h36 : « Notre groupe ne prendra pas part à un vote qui semble plus cosmétique et esthétique »

15h34 : Les principales questions d’Hervé Marseille sont sur la campagne de vaccination

Il se demande si prioriser les enseignants et enseignantes ne va pas créer des revendications chez d’autres professions de "seconde ligne" (chauffeurs et chauffeuses de bus, employés et employées de commerces…). Il se demande si le président n’a pas été optimiste au sujet des livraisons de vaccins.

15h31 : C’est l’heure du débat, la parole est d’abord à Hervé Marseille, le président du groupe de centre droit « Union centriste »

15h30 : Le discours de Jean Castex devant le Sénat, encore une fois le même que se matin à l’Assemblée, est terminé

15h20 : Il suffit de le dire pour ça bouge

La droite sénatoriale se réveille quand Castex parle des succès de la campagne de vaccination.

15h17 : Même discours mais pas la même ambiance

Ce matin, c’était le brouhaha autour du premier ministre, les sénateurs et sénatrices sont cet après-midi bien plus calmes.

15h14 : Il y a huit groupes parlementaires au Sénat

Il y a le groupe LR (148 sénateurs et sénatrices), à droite et dans l’opposition au gouvernement. Le groupe Union centriste (55) qui, comme son nom ne l’indique pas, est au centre-droit, est le plus souvent dans l’opposition. Toujours au centre-droit, on trouve le groupe Les Indépendants (13) qui est une scission de la droite et du centre favorable au gouvernement.

A gauche et dans l’opposition, les socialistes sont 65, les communistes 15 et les écologistes 12. Reste le groupe du Rassemblement démocratique social et européen, à majorité radicale, qui comporte des sénateurs et sénatrices de gauche et de droite, certains sont pro-Macron, d’autres non. Enfin, le seul groupe très clairement macroniste, qui soutien le gouvernement, est le groupe Rassemblement des démocrates progressistes et indépendants (23).

15h03 : C’est exactement le même texte qui doit être prononcé par le premier ministre devant les sénateurs et sénatrices que ce matin

Mais on est là pour noter ce qu’on aurait loupé ce matin et pour le débat qui va suivre !

15h00 : Le débat commence au Sénat, avec la prise de parole du premier ministre Jean Castex

14h46 : D’après Public Sénat, six des huit groupes parlementaires ont Sénat ne vont pas prendre part au vote

Cela veut dire que la quasi-totalité des sénateurs et sénatrice ne prendront pas part au vote, un message marquant.

14h42 : Le vaccin russe, ce n’est pas pour tout de suite

Le vaccin russe Spoutnik V ne pourra pas être autorisé au sein de l’UE "avant la fin du mois de juin", a averti ce jeudi le secrétaire d’Etat français aux Affaires européennes, alors que certains pays européens avancent cette piste pour accélérer leur campagne de vaccination. "Il y a une première étape d’examen (du dossier de validation) qu’on appelle revue scientifique qui sans doute, nous dit-on, s’écoulera au moins jusqu’à la mi-juin", a déclaré Clément Beaune devant la Commission des Affaires européennes du Sénat.

"Et ensuite il y a une dernière étape qui est l’avis de l’Agence européenne des médicaments (EMA) sur l’autorisation de mise sur le marché, qui prend encore quelques semaines. Donc ce n’est pas un vaccin qui est autorisable vraisemblablement avant la fin du mois de juin", a-t-il ajouté. A ce moment-là, l’UE devrait avoir "beaucoup plus de doses de vaccins disponibles (d’autres laboratoires, ndlr) donc le besoin sera beaucoup moins criant", a-t-il relevé au passage.

14h29 : Unité, de façade ?

On disait plus tôt qu’il n’avait pas manqué une voix dans la majorité et qu’elle était unie mais ? Mais derrière ce symbole de « cohésion » selon Jean Castex, des voix dissonantes se font jour. « Tant qu’il n’y aura pas la proportionnelle, on n’aura pas de vie parlementaire digne de ce nom dans ce pays », grince Jean-Louis Bourlanges (MoDem), considérant le vote de jeudi comme « superflu et sans portée ». « Je ne suis pas à l’aise avec la pratique verticale et solitaire du pouvoir. La personnalité du président est peut-être plus comme ça que je ne l’imaginais », remarque un macroniste.

C’est l’ADN de la Ve République, nuancent d’autres « marcheurs ». « C’est moins ce vote de validation » qui pose problème, que « les prorogations successives de l’état d’urgence ou le caractère non constitutionnel du Conseil de défense », souligne un autre élu francilien. Alors que ce régime d’exception de l’urgence sera vraisemblablement encore prolongé, « on sent un retrait global des oppositions et une forme de fatigue de la majorité », s’inquiète cette même source. « Il faudrait que le gouvernement parvienne à une réflexion d’importance sur le sujet. »

14h18 : Une audience dans la moyenne depuis un an pour Macron hier soir

Les annonces du président suivies mercredi soir par un total de 30,8 millions de téléspectateurs, toutes chaînes confondues, soit une part d’audience (PDA) globale de 90,7 %, selon des données de Médiamétrie. Il s’agit d’un score considérable, même s’il n’atteint pas les sommets d’audience pour des déclarations officielles établis par Emmanuel Macron en mars-avril 2020, durant la première vague de Covid-19.

Selon les chiffres de Médiamétrie, 36,7 millions de téléspectateurs avaient suivi son allocution du 13 avril et 35,4 millions celle du 16 mars, lors de laquelle il avait annoncé l’instauration du premier confinement. A l’automne dernier, son allocution du 28 octobre (annonce d’un reconfinement) avait été regardée par 32,7 millions de Français, et celle du 24 novembre (allègement progressif des mesures) par 29,1 millions.

14h07 : Le débat sur les mesures sanitaires doit avoir lieu au Sénat à 15 heures, on sera ensemble pour le suivre bien sûr

12h52 : Le débat à l’Assemblée est terminé, mais pas ce live, on reste ensemble toute la journée

12h37 : L’analyse

Avec 348 voix pour, les trois groupes de la majorité font le plein, il ne manque pas une voix. Les 9 voix contre viennent surtout du RN. La majorité est donc très unie, mais isolée. Cela suffit largement pour gouverner néanmoins.

12h35 : L’Assemblée approuve la déclaration du gouvernement sur les nouvelles mesures sanitaires

357 votants, 357 exprimés, pour 348, contre 9.

12h32 : Le vote est clos, le résultat doit tomber d’ici peu

12h28 : Explication de vote

A l’Assemblée nationale, quand vous être député ou député, vous pouvez voter « pour », voter « contre », vous abstenir ou ne pas prendre part au vote. Quelle différence entre les deux dernières options ? Pour vous abstenir, il faut quand même faire « acte » de vote. Quand vous ne prenez pas part au vote, comme les oppositions l’ont toutes annoncé, vous ne vous déplacez même pas.

12h21 : Après le débat et le vote à l’Assemblée nationale, cet après-midi rebelote au Sénat

Là-bas, c’est la droite qui est majoritaire et les macronistes très faibles en nombre.

12h12 : Je vous rappelle que les députés et députées ont jusqu’à 12h30 pour voter, le résultat sera annoncé dans la foulée

Pas de surprises à attendre car toutes les oppositions ont annoncé qu’elles n’allaient pas prendre part au vote, trois groupes de la majorité vont voter pour.

12h07 : Dans la salle des Quatre Colonnes, Christophe Castaner reproche aux oppositions de ne pas prendre part au vote

« J’aurai pu comprendre qu’ils votent contre », dit-il. Notons quand même cette déclaration le jour où des oppositions décideront de voter non.

12h04 : On vient d’assister à un débat houleux à l'Assemblée, peut-être le plus houleux depuis le début de la crise sanitaire

11h59 : Le débat est clos, annonce le président de l’Assemblée nationale

Le vote va commencer pour trente minutes, il sera clos à 12h30. La séance est suspendue.

11h58 : La majorité est debout pour acclamer Jean Castex

11h58 : « Nous sommes sur le bon chemin », réaffirme en conclusion le premier ministre, sous les acclamations de la majorité

11h56 : Jean Castex salue la mobilisation logistique pour la vaccination, mais réaffirme que les difficultés sont liées aux nombres de doses disponibles

 

11h54 : Castex reproche aux socialistes la baisse des dépenses de santé durant le quinquennat Hollande et dit « soyons tous humbles »

11h52 : Castex prend comme argument d’être au centre des critiques de la gauche et de la droite pour juger qu’il est « au juste milieu »

11h49 : Pour lui, rien dans la Constitution n’oblige le gouvernement à venir devant le Parlement ce matin car les décisions annoncées hier sont seulement d’ordre réglementaire, dont du fait de l’executif seul

C’est vrai, mais c’est édifiant sur nos institutions.

11h48 : Jean Castex revient à la tribune pour défendre les institutions et leur bon usage

11h46 : « Une opposition sans proposition, ce n’est qu’un mouvement d’humeur », conclut Véran

11h45 : Véran, malin, fait la liste des « paris perdus » des oppositions

Sur le vaccin russe pour LFI, sur la vaccination des étudiants avec l’AstraZeneca l’UDI, et d’autres…

11h43 : Véran revient sur le choix de ne pas confiner fin janvier

Le ministre de la Santé estime que les modélisations présentées fin janvier n’ont pas été exactes (au final néanmoins, elles affirmaient que la flambée devait arriver mis mars, ce qui s’est passé). Il pense que si la France avait confiné fin janvier, la France aurait quand même dû reconfiner aujourd’hui.

11h41 : Véran affirme que « ça n’a pas de sens » de comparer les taux de vaccinations avec les voisins

Le gouvernement compare pourtant les situations sur la question des restrictions sanitaires.

11h39 : Sur la vaccination, Véran note que personne dans les prises de parole ne conteste la nécessité des vaccins

11h37 : Véran affirme que quand le pays aura besoin de 10.000 lits de réanimation - « et nous devrions en avoir besoin »- les lits seront là

11h35 : « Pour augmenter les lits de réanimations, nous devons ouvrir de nouvelles unités en y adjoignant les personnels issus de la réserve sanitaire ou libérer des lits nécessaires pour des interventions non urgentes »

Véran décrit la difficulté d’ouvrir de nouveaux lits de réanimation.

11h34 : La parole revient à nouveau au gouvernement, c’est Olivier Véran, le ministre de la santé, qui est chargé le répondre

11h33 : Impossible de dire si Marine Le Pen et le RN va voter contre ou ne pas prendre part au vote comme les autres oppositions, je crois qu’elle ne l’a pas dit

11h31 : Le Pen demande à nouveau l’analyse des eaux usées pour voir où le virus circule

11h31 : « La politique est l’art de rendre possible ce qui est nécessaire, disait Richelieu. Force est de constater que, perdus dans les méandres bruxellois, nos dirigeants semblent toujours chercher à gagner du temps »

11h28 : Tous les groupes ont parlé, Marine Le Pen parle désormais au nom des non-inscrits

11h27 : Le PS veut la mise en place d’un « revenu minimal » pour les jeunes au moins le temps de la crise

Soit un RSA jeune au moins temporaires, aujourd’hui le RSA n’est accessible qu’à partir de 25 ans.

11h25 : Valérie Rabault redemande que le gouvernement propose à tous les personnels éducatifs qui le souhaitent une vaccination avant la réouverture des classes

11h24 : « Ne pas prendre part au vote, c’est ne pas accepter ce que vous faites subir à l’école »

Rabault trouve choquant la participation financière demandée aux enseignants pour les tests salivaires.

11h21 : Valérie Rabault dénonce elle aussi une mascarade démocratique

Le PS le prendra pas part au vote, la présidente du groupe affirme que si le gouvernement avait engagé sa responsabilité les députés et députées socialiste l’auraient fait aussi.

11h20 : « Depuis le début de la crise, le président de la République semble vouloir faire de la santé publique un de ses domaines réservés, c’est contraire à la constitution », dit la députée du Tarn-et-Garonne

11h18 : La parole est à Valérie Rabault, la présidente du groupe socialiste

C’est la première femme à prendre la parole en plus de deux heures de débats.

11h16 : Sur les élections de juin, Patrick Mignola n’a pas l’air pour leur maintien

Il pense qu’il ne faut pas « expédier » ces élections et que si les élections ont lieu en octobre « la démocratie française n’en sera pas déstabilisée ». S’il faut vraiment faire ces élections en juin, il veut consulter les maires et vacciner les assesseurs, la dernière condition paraît impossible.

11h12 : Le MoDem votera pour les mesures annoncées

Patrick Mignola pense que c’est bien des jours de liberté qui ont été gagnés depuis fin janvier.

11h08 : Patrick Mignola défend le bon usage de la constitution « du général De Gaulle »

Pour lui, les oppositions font un faux procès démocratique au gouvernement. Patrick Mignola met au défi les oppositions de voter et de choisir "vous avez été élus pour voter et pas pour déserter dans de telles circonstances". Les oppositions sont très en colère.

11h07 : Mignola dénonce la « théâtralité » des débats dans les circonstances

11h06 : La parole est à Patrick Mignola, le président du groupe MoDem

Le groupe MoDem est membre de la majorité.

11h05 : Damien Abad termine en disant qu’il aurait souhaité que le gouvernement engage sa responsabilité sur le vote

C’est à dire que si le gouvernement perd le vote, le gouvernement tombe, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui.

10h04 : Comme prévu LR, ne prendra pas part au vote, qualifié de « mascarade démocratique »

Pour le moment seuls LREM et Agir ensemble vont voter pour, tous les autres ne prendront pas part au vote. Il reste le PS et le Modem qui doivent s’exprimer.

11h03 : Ah ! Damien Abad adresse un satisfecit à la gestion économique de la crise par le gouvernement !

11h02 : « La vérité c’est que vous n’avez jamais voulu nous écouter »

11h00 : Damien Abad récuse l’accusation selon laquelle les oppositions, et notamment LR, ne font pas de proposition

Il fait la liste de ce que LR a proposé et que le gouvernement récusé avant de l’appliquer « avec trois mois de retard » comme la généralisation du port du masque, les vaccinodromes…

10h55 : LR axe surtout son intervention sur la vaccination jusque-là

10h55 : Le gouvernement est dans « contre temps permanent », déclare Abad

10h54 : Damien Abad fait sienne la remarque ce matin de l’OMS qui pense que la lenteur de la vaccination en Europe est « inacceptable »

10h51 : Il dénonce le cafouillage des annonces sur le nombre de nouveaux lits de ranimation

Véran en avait annoncé 12.000 en juin dernier et hier Emmanuel Macron seulement « plus de 10.000 ».

10h51 : « Ce troisième confinement est le symbole de l’arrogance dans laquelle le gouvernement et le président de la République se sont enfermés, comme si vous n’appreniez rien de vos erreurs »

10h50 : Abad fait la liste des promesses qu’il estime non tenues du gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire et accuse l’exécutif d’arrogance

10h48 : La parole est à Damien Abad, le président du groupe Les Républicains, le premier groupe d’opposition en nombre

10h47 : Castaner termine avec du lyrisme en appelant à l’unité de la France

« Nous répondrons présent dans cette dernière ligne droite », dit Castaner, qui annonce évidemment le vote pour des députés et députées LREM.

10h46 : « Le président et le premier ministre ont fixé un cap clair », pense Christophe Castaner

Le président du groupe LREM fait le service après-vente de Jean Castex qui faisait le service après-vente d’Emmanuel Macron.

10h41 : Christophe Castaner affirme que l’objectif vaccinal du gouvernement est atteignable

Rappel : seules 2,7 millions de personnes ont reçues les deux doses d’un vaccin en France.

10h34 : Il dépend le recours au conseil de défense sanitaire, désormais presque hebdomadaire, qui est à huis clos

Il défend une réunion qui existe « depuis des décennies », ce qui ne veut pas dit que le caractère privé de ce type de réunions ne pose pas un problème démocratique majeur.

10h32 : Castaner fait la liste de tous les moments où le gouvernement est venu devant le Parlement pour le contrôle ou le vote des lois liées à la situation sanitaire

« Depuis un an à l’Assemblée nationale nous avons été au rendez-vous. »

10h31 : Castaner dit que les critiques des oppositions sont légitimes mais demande « de la concorde »

10h29 : Le choix de ne pas reconfiner fin janvier « n’était pas un pari » dit Castaner

10h27 : Castaner dénonce des oppositions qui ne veulent pas prendre de responsabilités, qui disent tout et son contraire

Il sort tout un tas de formules contre ceux et celles qui « cèdent à ces facilités », qui « commentent le passé », « font des rétros analyses ».

10h24 : C’est l’heure de la prise de parole de Christophe Castaner, le président du groupe LREM

Il représente presque 50 % des députés et députées de l’Assemblée nationale, il va parler plus longtemps que les autres.

10h24 : « Vous voulez décider seuls, alors nous vous laisserons seuls pour vous plébisciter »

Les communistes ne prendront pas part au vote.

10h23 : « Les décisions annoncées hier soir sont les conséquences de votre improvisation et d’une pratique solitaire du pouvoir »

10h20 : André Chassaigne pense que le gouvernement a eu raison de ne pas fermer les écoles jusque-là, pour le bien des enfants, mais trouve que les moyens n’ont pas été mis sur la table pour les maintenir ouvertes

C’est une position originale dans le débat du jour.

10h18 : « L’échec de votre stratégie vaccinale est patante. »

Il compare le ruythme de vaccination français à celui des Britanniques, il annonce 1 million des doses injectées tous les jours

10h17 : Et sur ces cinq groupes, seuls des hommes ont pris la parole

10h16 : En écoutant ce 5e groupe, nous n’avons écouté « que » les représentants de 100 des 577 députés et députées

10h15 : Comme d’autres avant lui, le député communiste du Puy-de-Dôme dénonce les décisions d’un seul homme, le président de la République

10h13 : La parole est à André Chassaigne, le président du groupe « Gauche démocrate et républicaine », à majorité communiste

10h12 : « Nous n’avons pas gagné de liberté, nous avons perdu du temps »

10h12 : « L’idéologie pendant la crise sanitaire c’est de l’obscurantisme et rien d’autre »

Mélenchon dit ça pour reparler du refus du gouvernement d’examiner le vaccin russe.

10h10 : « Vous êtes responsables devant l’histoire d’un désastre sanitaire comme la patrie n’en a jamais connu »

10h10 : « Vous nous demandez de voter seulement pour amnistier vos fautes »

Les mots de Jean-Luc Mélenchon sont forts.

10h09 : « Nous refusons de voter, nous ne sommes pas votre public là pour vous acclamer. Nous en avons assez du mauvais suspense de ses déclarations du président qui parle souvent pour ne rien dire et plutôt pour se montrer »

La France insoumise ne prendra pas part au vote.

10h08 : Mélenchon fait la liste des « mensonges » du gouvernement depuis le début de la crise

10h07 : « Sur l’école plus que tout vous avez bafouillé, hasardé, passant plus de temps à faire la chasse à l’islamo-gauchisme »

10h05 : « C’est un mauvais poisson d’avril et comme tous les poissons il pourrit par la tête. Les Français, eux, n’ont pas une mémoire de poisson rouge. Ils savent que vous les trompez. »

Vous l’avez ?

10h04 : Mélenchon sort les punchlines, il dit que le « nous » utilisé hier soir par Emmanuel Macron est problématique

« Nous ne pouvons rien amender, c’est oui ou non. »

10h03 : « Cette réunion est une honte (…) elle ne sert à rien, elle n’aura aucune conséquence. Tout est décidé et nous ne sommes invités qu’à vous acclamer. »

10h02 : Jean-Luc Mélenchon prend la parole pour La France insoumise

10h01 : « Ce pays se redressera car il s’est toujours redressé, grâce aux Françaises et aux Français »

Et pour cela il veut une organisation plus décentralisée, notamment.

9h57 : Pancher compare l’attitude « autosatisfaite » d’Emmanuel Macron et les excuses d’Angela Merkel

9h56 : « Le parlement est bafoué, ce débat ne le réhabilite pas. »

9h55 : Bertrand Pancher dénonce aussi l’organisation du débat « dans l’urgence » et un vote « qui n’a pas de sens »

9h53 : En écoutant les membres de ces trois groupes de l’Assemblée, on vient seulement d’entendre les représentants de 10 % des députés et députées

9h52 : La parole est à Bertrand Pancher, président du groupe « Libertés et territoires »

Difficile de définir ce groupe un peu attrape-tout entre déçus du macronisme, droite modérée, Jean Lassalle et les nationalistes corses.

9h51 : Les députés UDI et indépendants ne participeront pas au vote prévu à l’issue du débat et parlent d’une « mascarade » pour qualifier le débat du jour

9h51 : Pascal Brindeau plaide pour les mesures sanitaires adaptées et territorialisées

9h49 : « Aujourd’hui on nous propose un confinement qui ne dit pas son nom pour quatre semaines, mais nous savons que dans quatre semaines nous seront encore dans un pic ou un plateau haut. »

9h46 : Brindeau dénonce la rhétorique des « jours de libertés gagnés » sans confinement, mais sous couvre-feu à 18 heures

9h43 : Brindeau se demande « ce qu’il fait ici »

Il dénonce les décisions prises en solitaire par le président de la République. « De débat il n’y en a pas (…) Vous êtes ici pour faire le service après-vente du président de la République. »

9h43 : La parole est à Pascal Brindeau, pour le groupe « UDI et indépendants »

Le député du Loir-et-Cher est membre d’un groupe parlementaire de centre-droit, a mi distance entre la majorité et LR, si vous voulez tout savoir.

9h41 : Olivier Becht annonce que les députés et députées de son groupe ne sont pas tous certains de voter d’éventuelles mesures sanitaires futures si la stratégie du gouvernement n’est pas adaptée

Agit ensemble voudrait une stratégie « zéro covid ».

9h39 : Je vous rappelle qu’au titre des annonces, Jean Castex a aussi annoncé que le gouvernement aidera les familles modestes qui sont en difficulté face à la fermeture des cantines scolaires

Les cantines sont parfois gratuites, en tout cas moins chères que si les repas sont pris à la maison pour les familles pauvres.

9h34 : C’est le président du groupe « Agir ensemble », Olivier Becht, qui prend la parole

Il s’agit d’un groupe de députés et députées de centre-droit très proche de la majorité. Il annonce que le groupe va voter pour les mesures malgré des « réserves » sur la stratégie.

9h33 : C’est la fin de la déclaration du premier ministre, sous les applaudissements de la majorité et les huées de députés ou députées de l’opposition

9h33 : Castex fait appel « au sens des responsabilités de chacun » loin des « postures et du simplisme »

9h32 : C’est avec cette équation que Jean Castex justifie la « temporalité » des décisions

Il répond ici à celles et ceux qui pensent que le gouvernement agit trop tard.

9h31 : « Nous avons le devoir d’intégrer dans nos prises de décisions d’autres considérations [que scientifiques]. »

Castex parle des raisons psychologiques, économiques, sociales, scolaires…

9h30 : « Mon gouvernement agit avec cohérence et pragmatisme »

« NOOOOOON », répondent les oppositions.

9h29 : Castex rend hommage aux personnels soignants

9h27 : « L’hypothèse de base » du gouvernement, c’est des élections en juin

Castex annonce une consultation des partis et des élus locaux. Il annonce aussi un débat au Parlement sur la question.

9h26 : Sur les régionales et départementales prévues en juin, Jean Castex dit que « seules des raisons sanitaires impérieuses peuvent justifier un report »

Il n’est donc pas exclu que ces scrutins soient à nouveau reportés. « Le conseil scientifique ne préconise pas explicitement un report des élections », dit Castex.

9h25 : La consommation d’alcool sur la voie publique interdite, annonce Castex

9h23 : « Notre rythme de vaccination est plus élevé que celui de nos voisins espagnols allemands ou italiens », les oppositions sont hors d’elles

9h22 : Castex maintient les objectifs du gouvernement, soit 20 millions de vaccinés et vaccinées mi-juin

« Nous serons au rendez-vous et bien au-delà. »

9h21 : Les contestations des oppositions redoublent quand Castex parle du succès de la vaccination

9h20 : Jean Castex passe aux mesures de soutiens aux entreprises et notamment aux commerces

9h18 : Les examens qui ne peuvent se tenir en distanciel sont reportés en mai, les concours de l'Education nationale prévus dans les quatre prochaines semaines, eux, sont maintenus

9h17 : Le brouhaha autour du premier ministre est vraiment permanent, il me semble que ça n’était pas autant le cas lors du deuxième confinement

9h16 : Jean Castex justifier la fermeture, pour le moment pour quelques jours, des écoles

 

9h14 : La majorité applaudie le premier ministre qui se félicite d’avoir peu fermé les écoles comparé à d’autres pays européens

« Nous pouvons en être fiers », dit Jean Castex.

9h13 : Le premier ministre salue la majorité des Français et des Françaises qui « râlent » mais respectent les règles « et respectent les autres »

Il parle de leur « résilience », mot à la mode.

9h12 : Jean Castex demande au ministre de l’Intérieur, Gérald Darmanin, de mettre plus de forces de l’ordre à la charge du contrôle du respect des règles sanitaires

Il annonce aussi des poursuites systématiques pour les organisateurs de fêtes clandestines récidivistes.

9h11 : Jean Castex dénonce l’irresponsabilité de « certains » qui « se croient invincibles devant la maladie »

Il parle d’une minorité.

09h10 : Les déplacements interdépartementaux sont strictement réservés à des motifs impérieux (professionnels ou familiaux)

Là aussi, rien de nouveau pour les 19 premiers départements.

9h09 : Il est rappelé que les règles de « nouveau » confinement sont les mêmes que celles appliquées dans les 19 premiers départements concernés depuis quelques jours

9h07 : Jean Castex justifie la « nationalisation » des nouvelles mesures de confinement pas une aggravation de la situation sanitaire

Exception faite des territoires de la République dans les outre-mer.

9h04 : Le premier ministre commence son discours dans un brouhaha persistant des oppositions, impossibles de dire si ça vient plus de droite ou de gauche

La droite a au moins la force du nombre par rapport à la gauche.

9h : Jean Castex débute son discours à l'Assemblée nationale 

Je passe la main à ma collègue Rachel Garrat-Valcarcel pour suivre cette prise de parole. 

8h53 : Le rythme de vaccination en Europe d’une lenteur « inacceptable », estime l’OMS

L’Organisation mondiale de la Santé a également indiqué que le nombre de cas en Europe était « le plus inquiétant depuis des mois ».

8h50 : « Les musées parmi les premiers lieux de culture à rouvrir »

Interrogé sur la réouverture possible de certains lieux culturels dès la mi-mai, Gabriel Attal a donné quelques précisions : « Probablement que les musées feront partie des premiers lieux de culture à rouvrir, peut-être qu’il y en aura d’autres », a-t-il affirmé au micro de Jean-Jacques Bourdin. Sur les terrasses, le porte-parole a indiqué que le gouvernement « travaillait sur un agenda de réouverture qui pourrait commencer à la mi-mai ».

8h47 : Les contrôles sur les déplacements interrégionaux renforcés dès mardi

Interrogé sur la question des déplacements interrégionaux, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, a indiqué que « les contrôles commenceront dès mardi après une tolérance pendant ce week-end de Pâques ».

8h40 : La fermeture des établissements scolaires, « une petite parenthèse en avril »

Le ministre de l’Education Jean-Michel Blanquer a estimé jeudi qu’un « chemin d’équilibre » avait été trouvé en fermant les écoles, collèges et lycées pendant trois à quatre semaines comprenant des vacances scolaires. « Nous avons sauvé l’essentiel », avec un temps de pause qui est « essentiellement du temps de vacances », a-t-il dit sur RTL.

Une « solution de raison, c’est-à-dire d’équilibre », a commenté Jean-Michel Blanquer. « Nous savions bien que nous devions prendre des mesures de dernier ressort ». « Nous avons trouvé un chemin d’équilibre, face à la contrainte avons pris les mesures qu’il fallait », a-t-il poursuivi. « Les élèves français auront eu l’année la moins anormale possible, la plus continue », s’est-il aussi félicité, alors que les établissements scolaires s’apprêtent à fermer pour la première fois depuis le printemps 2020, « une petite parenthèse en avril ».

8h31 : Le pic épidémique en France devrait être atteint d’ici 7 à 10 jours, estime Olivier Véran

« Il faut entre 7 et 10 jours pour en mesurer l’efficacité. On pourrait avoir atteint le pic épidémique, puis 2 semaines supplémentaires pour atteindre le pic en réa, fin avril », a déclaré le ministre de la Santé sur France Inter.

 

8h20 : Quelques graphiques pour illustrer la situation en France

Pour comprendre la flambée épidémique en France, notre journaliste Philippe Berry vous a préparé une petite compilation de graphiques sur Twitter.

 

8h : Les députés LR « ne participeront pas » au vote sur l’évolution de la situation sanitaire

Les députés LR « ne participeront pas » au vote prévu jeudi sur l’évolution de la situation sanitaire, a indiqué le président du groupe LR à l’Assemblée nationale Damien Abad, en dénonçant un « piétinement » du parlement.

« Nous avons décidé à l’unanimité de ne pas participer au vote car nous n’avons pas à voter sur une décision déjà prise », a assuré Damien Abad. « C’est le piétinement de trop du parlement » mais celui-ci n’est « ni une chambre d’enregistrement, ni une assemblée de commentateurs », a-t-il ajouté.

7h30 : Le confinement prend fin en Nouvelle-Calédonie

Les autorités de Nouvelle-Calédonie ont annoncé jeudi la fin des mesures de confinement en place depuis le 9 mars, compte tenu du risque « désormais très faible » de circulation du virus du Covid-19. « Au moment où je vous parle, le risque que le virus circule au sein de la population calédonienne est désormais très faible », a déclaré Thierry Santa, président du gouvernement lors d’une conférence de presse.

« Nous avons décidé de la reprise la plus large possible des activités (…). Dès demain, vous pourrez librement profiter de la vie en extérieur, toutes les activités pourront reprendre, à la seule condition de respecter les gestes barrière et les recommandations » des autorités sanitaires, a-t-il également annoncé. Un confinement strict avec fermeture des écoles avait été décrété le 9 mars pour deux semaines puis prolongé à deux reprises après la détection de cas hors quatorzaine pour la première fois depuis un an.

7h25 : Les trains circuleront normalement ce week-end

Les trains circuleront comme prévu pendant le week-end de Pâques, a assuré la SNCF mercredi soir, alors que son site était difficilement accessible en raison d’une très forte sollicitation.

« Tous les Inoui, Ouigo, Intercités, trains régionaux et internationaux prévus circuleront normalement jusqu’au 5 avril inclus » (lundi de Pâques), a indiqué la compagnie. La SNCF entend faire circuler 1.500 TGV et 220 Intercités de vendredi à lundi. « Les tarifs des billets restent plafonnés aux niveaux constatés habituellement pour un week-end, afin qu’il n’y ait aucune inflation particulière des prix », a souligné la SNCF.

7h15 : Jean Castex devant le Parlement

Le Premier ministre Jean Castex doit prononcer jeudi une déclaration, qui sera suivie d’un débat et d’un vote devant les deux chambres du Parlement, « sur l’évolution de la situation sanitaire et les mesures nécessaires pour y répondre », a déclaré Matignon.

Le débat se tiendra le matin à partir de 9 heures à l’Assemblée nationale puis au Sénat l’après-midi. Après l’intervention du gouvernement, les groupes disposeront de deux heures de temps de parole, avec 30 minutes pour LREM, 20 minutes pour LR, première force d’opposition au Palais Bourbon, 10 minutes pour chacun des autres groupes et cinq minutes pour un député non inscrit. 

Bonjour et bienvenue dans ce live

Au lendemain des annonces de nouvelles mesures de restrictions d’Emmanuel Macron, nous allons suivre ensemble, toute la journée, l’évolution de la situation sanitaire.