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EPIDEMIELa vaccination prévue «dès la dernière semaine de décembre»

Coronavirus : La vaccination prévue « dès la dernière semaine de décembre », annonce Jean Castex

EPIDEMIECette « première phase » concernant les personnes à risques « s’échelonnera sur une période de six à huit semaines »
Le Premier ministre, Jean Castex, décrit la stratégie vaccinale pour lutter contre le Covid-19, lors d’une conférence de presse à Paris, le 3 décembre 2020.
Le Premier ministre, Jean Castex, décrit la stratégie vaccinale pour lutter contre le Covid-19, lors d’une conférence de presse à Paris, le 3 décembre 2020. - BENOIT TESSIER / POOL / AFP / AFP
20 Minutes avec AFP

20 Minutes avec AFP

«Si les conditions sont réunies », la campagne de vaccination contre le coronavirus en France débutera « dès la dernière semaine de décembre », a annoncé le Premier ministre, Jean Castex, ce mercredi, précisant que les populations non prioritaires attendront « la fin du printemps ».

L’autorisation de mise sur le marché de l’Agence européenne du médicament est « attendue pour le 21 décembre », a précisé Jean Castex, ajoutant que l’avis de la Haute autorité de santé qui doit être rendu « dans la foulée ».

La population la moins à risque vaccinée au printemps

Cette « première phase » concernant les personnes à risques « s’échelonnera sur une période de six à huit semaines, pour tenir compte du délai de 21 jours entre la première vaccination et le rappel », a ajouté le Premier ministre en présentant devant l’Assemblée la stratégie du gouvernement.

Revenant sur le détail du calendrier, Jean Castex a rappelé que dans un second temps seront vaccinées « près de 14 millions de personnes présentant un facteur de risque lié à l’âge ou une pathologie chronique » de même que « certains professionnels de santé ». Le reste de la population ne sera, elle, visée que dans un « troisième temps », « à la fin du printemps ». Un léger glissement alors que le Premier ministre avait indiqué il y a deux semaines vouloir initier cette phase « à partir du printemps ».

Aucune vaccination sans consentement

Insistant sur « la confiance » et la « transparence », Jean Castex a annoncé « qu’une consultation médicale sera proposée en amont de l’acte de vaccination et que celui-ci devra être organisé sous une supervision médicale ». « Aucune vaccination n’aura lieu sans que le consentement éclairé ait pu être exprimé », a plaidé le Premier ministre. Il a également souligné que « le début de la campagne vaccinale ne va pas marquer la fin de l’épidémie ». Et qu’à ce titre, les campagnes de tests et les incitations à l’isolement se poursuivront dans ces prochains mois.

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Dans ce cadre, Jean Castex a indiqué que la France disposait à l’heure actuelle d’une « capacité de dépistage pouvant monter jusqu’à trois millions de tests par semaine ». « Nous allons encore renforcer les moyens alloués au traçage des cas, en permettant le recrutement supplémentaire de 4.000 » emplois temps plein pour l’Assurance-maladie, a-t-il ajouté. Enfin, conformément à ce qu’il avait promis, Jean Castex a précisé que « 1.500 infirmiers libéraux et 3.000 accompagnateurs sociaux » seraient mobilisés chaque jour pour rendre visite aux personnes malades et qui décideraient de s’isoler.

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