Coronavirus dans le Grand-Est : Largement aidée pendant la première vague, la région accueille dix patients d'Auvergne-Rhône-Alpes

EPIDEMIE Largement aidée pendant la première vague, la région fait preuve de la même solidarité

T.G.
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L'Hôpital Civil à Strasbourg. (Illustration)
L'Hôpital Civil à Strasbourg. (Illustration) — G. VARELA / 20 MINUTES

Un hôpital militaire installé en urgence à Mulhouse, des patients du Grand-Est transférés en hélicoptère vers les pays voisins ou en train vers d’autres villes françaises… C’était la première vague du Covid-19 en mars et avril dernier.

Plus de six mois plus tard, la région semble moins touchée que les autres. C’est pour cela que le Ministère de la santé a demandé à l’Agence régionale de santé (ARS) du Grand-Est « de venir en appui de la région Auvergne Rhône-Alpes en difficulté », relate l’ARS dans un communiqué.

Six patients à Nancy, quatre à Strasbourg

Depuis ce jeudi, dix patients sont ainsi hospitalisés dans les services de réanimation, six à Nancy et quatre à Strasbourg. « Le Grand-Est, malgré une situation préoccupante, fait preuve de solidarité nationale, comme l’avaient fait les autres régions et partenaires européens lors de la première vague en accueillant 330 patients en provenance de nos établissements de santé », écrit encore l’ARS.

L’Auvergne-Rhône-Alpes est aujourd’hui la région française avec le plus fort taux d’incidence. Sur la semaine du 26 octobre au 1er novembre, 866 personnes sur 100.000 habitants étaient positives au Covid-19, contre 445 dans le Grand-Est.