Coronavirus : Vingt nouveaux centres de dépistage vont ouvrir en Ile-de-France

EPIDEMIE Ces centres de dépistage pourront réaliser jusqu’à 10.000 prélèvements par jour et resteront ouverts jusqu’à la fin de la période hivernale

20 Minutes avec AFP

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Un test de dépistage du coronavirus, à Paris le 1er septembre 2020.
Un test de dépistage du coronavirus, à Paris le 1er septembre 2020. — PATRICK GELY/SIPA

Les tests pour lutter contre la propagation du coronavirus vont pouvoir encore s’accélérer et profiter à un plus grand nombre en région parisienne. L’agence régionale de santé (ARS) d’Ile-de-France a annoncé mercredi l’ouverture d’ici fin septembre de 20 centres de dépistage du Covid-19. Ils pourront réaliser jusqu’à 10.000 prélèvements par jour afin de désengorger des laboratoires dépassés par la demande.

Actuellement 200.000 tests hebdomadaires

Les hôpitaux et les biologistes franciliens ont beau être passés « en quelques semaines de 45.000 à 200.000 tests » hebdomadaires, « des difficultés d’accès […] demeurent », constate l’ARS. Les files d’attente ne désemplissent en effet pas devant les « 591 points de prélèvement » de la région.

Les 20 nouveaux centres resteront ouverts « jusqu’à la fin de la période hivernale ». Ils seront capables d’effectuer chacun « a minima 500 tests par jour », avec « un engagement de restitution des résultats sous 24 heures ». Accessibles « sans rendez-vous », ils fonctionneront « 6 jours sur 7 de 8h00 à 19h00 », avec « des plages horaires entièrement dédiées » aux personnes « présentant des symptômes » ou « identifiées comme cas contacts ». Leurs emplacements, encore discutés avec les maires concernés, seront « répartis sur les 8 départements franciliens », assure l’ARS, qui entend poursuivre en parallèle ses « opérations de dépistage ciblées ».

Dans la même veine, « des bus dédiés au dépistage circuleront dans certains territoires ruraux d’Ile-de-France et aux abords des gares ». Baptisé #MobilTest, ce dispositif sera présenté mercredi après-midi à Mormant (Seine-et-Marne) par le directeur général de l’ARS, Aurélien Rousseau, et la présidente de la région, Valérie Pécresse.