Caluire : Un deuxième cas de dengue autochtone confirmé après celui du 23 septembre

MOUSTIQUE TIGRE La personne étant aujourd'hui guérie, l'agence régionale de santé a levé l'alerte concernant la chaîne de transmission de la maladie

C.G.

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Les moustiques tigres sont des vecteurs de la dengue.
Les moustiques tigres sont des vecteurs de la dengue. — F. Lodi / SIPA

Un deuxième cas autochtone de dengue (contracté sur le sol français sans avoir voyagé au préalable dans un pays infesté) a été confirmé à Caluire, près de Lyon. Il survient après celui révélé le 23 septembre dans la même ville et descellé lors des investigations menées auprès du voisinage, apprend-on ce mardi auprès de l’ARS, agence régionale de la santé.

Cette seconde personne étant guérie, l’ARS et la préfecture Auvergne-Rhône-Alpes ont annoncé avoir levé l’alerte concernant la chaîne de transmission de la maladie. Dès la confirmation du premier cas, une enquête a donc été diligentée auprès de 70 familles directement et 300 logements ont reçu dans leur boîte aux lettres des documents invitants à se signaler en cas de doute.

« Aucune action complémentaire de lutte anti-vectorielle n’est donc nécessaire »

Quatre personnes l’ont fait. « Deux autres ont été identifiées par leur médecin traitant. Le diagnostic de dengue a été confirmé biologiquement pour une seule d’entre elles », précise l’ARS. Et d’ajouter : « L’identification de ces deux cas dans l’entourage immédiat d’un cas importé témoigne de l’existence, au cœur de l’été, d’une chaîne limitée de transmission du virus ».

L’absence d’identification de nouveaux cas depuis début août a permis de conclure à l’extinction de cette chaîne de transmission. « Aucune action complémentaire de lutte anti-vectorielle n’est donc nécessaire », conclut l’ARS.

Pour rappel, la dengue ne se transmet pas directement de personne à personne mais par l’intermédiaire d’une piqûre d’un moustique de l’espèce Aedes albopictus (dit « moustique tigre »).