Le vélo électrique serait meilleur pour la santé mentale des personnes âgées que le vélo classique

ETUDE Faire du vélo électrique améliorerait les capacités cognitives des seniors et leur procurerait un sentiment de bien-être, selon une étude anglaise

20 Minutes avec agence

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Le vélo électrique procurerait un sentiment de bien-être supérieur au vélo classique chez les seniors.
Le vélo électrique procurerait un sentiment de bien-être supérieur au vélo classique chez les seniors. — Pixabay / dimitrisvetsikas1969

La pratique régulière du vélo électrique aurait un effet bénéfique sur la santé mentale et physique des seniors, selon une étude britannique publiée dans la revue Plos. Plus surprenant encore, les bienfaits du vélo électrique seraient supérieurs à ceux du vélo classique.

Dans le cadre d’une étude inédite répartie sur deux mois, les chercheurs des universités de Reading et d’Oxford Brookes ont évalué la santé mentale de cent adultes, hommes ou femmes, âgés de 50 à 83 ans. Les participants, tous néophytes dans le domaine du cyclisme, ont été répartis en trois groupes.

Trois sessions par semaine

Le premier groupe a utilisé des vélos classiques, à raison de trois séances de 30 minutes minimum par semaine. Le second groupe a suivi le même programme, mais en utilisant des vélos à assistance électrique. Enfin, les membres du troisième groupe n’ont pas du tout pratiqué de vélo pendant toute la durée de l’expérimentation.

Au terme des huit semaines, les scientifiques ont observé une amélioration significative des fonctions cognitives chez les deux groupes de cyclistes. La capacité des participants « à planifier, à organiser et à exécuter des tâches a nettement augmenté », résume Slate qui relaie cette étude.

Le vélo électrique serait meilleur pour le moral

Les scientifiques ont fait un constat plus surprenant : les cyclistes ayant utilisé un vélo électrique ont obtenu un sentiment de bien-être supérieur à celui des deux autres groupes.

Peut-être parce que la pratique du vélo électrique est plus accessible et donc plus agréable, indique Louise-Ann Leyland, chercheuse à l’University College de Londres et coauteur de l’étude.