Illustration d'un chemin dans la campagne.
Illustration d'un chemin dans la campagne. — Pixabay

VOUS TEMOIGNEZ

Appel à témoignages: Citadins, vous pensiez aller mieux à la campagne... et souffrez davantage d'allergies ou d'asthme

Alors que la saison des pollens est lancée et que les pics de pollutions se suivent et se ressemblent à Paris, «20 Minutes» souhaite donner la parole à ceux qui se sentent encore plus mal à la campagne qu'à la ville

  • Ah enfin le grand air, les étendues vertes, on va pouvoir respirer sans nez bouché et nettoyer ses poumons.
  • Sauf qu'il arrive, pour certains, qu'une virée à la campagne révèle ou aggrave vos allergies. Ou qu'en posant ses valises dans une région humide, vous découvriez que vous souffrez d'asthme.
  • Si vous aussi vous avez eu la désagréable désillusion de souffrir encore plus de maladies ou d'allergies à la campagne, vous pouvez nous envoyer votre témoignage. 

On arrive enfin dans la période cool de l’année : soleil, chaleur, parcs… et pollens. Avec le printemps, depuis mercredi 21 mars donc, est lancée la période des allergies avec déjà plus de 15 départements en France placés en vigilance très élevée contre les pollens par le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). Parisiens, vous rêviez de verdure, d’air frais, de footing sans cracher ses poumons, de balades en forêt bucoliques… Et pour des vacances ou pour la vie, vous avez donc décidé d’aller aérer votre esprit et votre corps à la campagne. Car à force de lire articles et livres qui vous expliquent que la pollution des grandes villes coûte cher en mois de vie, certains décident de déménager pour mieux respirer… Mais pas toujours avec succès.

Plus malades à la campagne qu’en ville

Certains citadins découvrent que, surprise, ils sont aussi malades au milieu des champs que sur le périph. Voire les allergies aux pollens, aux acariens, l’asthme, la bronchite et autres désagréments ont empiré depuis qu’ils ont élu domicile pour quelques semaines ou quelques années loin de la métropole. Est-ce à dire que même la campagne française est aujourd’hui polluée ? Est-ce qu’on souffre davantage d’allergies aux pollens quand on vit près d’une forêt ? Est-ce que votre corps s’est habitué à l’air vicié de la ville et a besoin de son petit shot de particules fines pour se sentir vivant ? Sommes-nous devenus des mutants pour cause de pollution environnementale ?

La ville de Paris sous un nuage de pollution le 6 août 2018.
La ville de Paris sous un nuage de pollution le 6 août 2018. - GERARD JULIEN / AFP

 

Vous aussi vous avez l’impression d’être encore plus malade au vert ? Si vous vous reconnaissez dans ce genre de description et que ces questions vous parlent, n’hésitez pas à nous envoyer votre témoignage en remplaçant le questionnaire ci-dessous. Vos contributions pourront nourrir un futur article sur le sujet.