VIDEO. Maladie de Parkinson : «C'est mon combat, on a besoin de vivre»

MALADIE Des malades qui se retrouvent souvent isolés à cause d'un regard pas toujours bienveillant...

A.B.

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Isabelle May, atteinte de la maladie de Parkinson, a été diagnostiquée à 48 ans. Depuis, elle milite à l'association France Parkinson pour lutter contre les préjugés.
Isabelle May, atteinte de la maladie de Parkinson, a été diagnostiquée à 48 ans. Depuis, elle milite à l'association France Parkinson pour lutter contre les préjugés. — O. Gabriel / 20 Minutes

« J’ai pris un immeuble de 30 étages, un tsunami et un paquebot dans la figure » se souvient  Isabelle May, 53 ans, lorsqu’elle a appris être atteinte de la maladie de Parkinson. « J’ai changé avec la maladie, c’est un combat, on a besoin de vivre », ajoute la patiente.

Car trop souvent, les personnes atteintes de Parkinson se retrouvent isolées pâtissant de nombreux préjugés sur la maladie. Or, sortir, échanger, marcher valent tout autant que les médicaments. « Le maintien d’une activité physique et d’un lien social sont des choses importantes pour l’évolution de sa maladie au quotidien », rappelle Philippe Damier, neurologue au CHU de Nantes.

Environ 200.000 Français sont atteints de la maladie de Parkinson. L’association de patients organise tout au long du mois d’avril des rencontres et conférences dans quarante villes françaises pour faire mieux connaître cette maladie neuro-dégénérative.

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