Cholestérol: Un nouveau médicament réduit de 53% le risque de mortalité cardiovasculaire

ECONOMIE L'anticholestérol neutralise une protéine qui limite l'action du foie et retire le mauvais cholestérol du sang...

20 Minutes avec agences
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Un échantillon en cours d'analyse au laboratoire de Chatenay-Malabry, en 2008.
Un échantillon en cours d'analyse au laboratoire de Chatenay-Malabry, en 2008. — JOEL SAGET / AFP

Le nouvel anticholestérol, expérimental mais prometteur, Repatha (Evolocumab) de la firme pharmaceutique américaine Amgen (1), réduit de 53% le risque d'infarctus et de mortalité cardiovasculaire.

firme pharmaceutique américaine Amgen

Le nouvel anticholestérol, expérimental mais prometteur, Repatha (Evolocumab) de la firme pharmaceutique américaine Amgen (1), réduit de 53% le risque d'infarctus et de mortalité cardiovasculaire.

En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.

les résultats d'un essai clinique étendus

En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

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Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

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(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

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Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

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Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

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(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


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Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

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Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

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(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

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Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

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Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.

les médicaments standards

En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


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En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

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Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

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Une autre étude portant sur 27.500 participants

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(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


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Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

Le Lipitor, médicament le plus vendu au monde, tombe dans le domaine public

Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.


En effet, selon les résultats d'un essai clinique étendus présentés, ce dimanche, à la conférence de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à San Diego (Californie), le Repatha neutralise une protéine PCSK9 qui limite l'action du foie et retire ensuite le mauvais cholestérol (LDL) du sang.

Réduire le mauvais cholestérol de plus de 60%

Cette étude menée sur 4.465 patients, est une prolongation de douze mois d'essais cliniques de phase 2 et 3 avec cette molécule pour évaluer sa sûreté et ses effets à long terme. Et, après un an, le Repatha a donc réduit de 53% le risque d'infarctus, d'accident vasculaire cérébral, d'hospitalisation, d'intervention pour ouvrir une artère coronaire bouchée et de décès comparativement au groupe témoin traité avec des statines, les anticholestérol standards.

Des essais cliniques ont déjà montré que le Repatha injecté sous la peau toutes le deux ou quatre semaines, réduisait le mauvais cholestérol (LDL) de plus de 60%. Un LDL qui contribue à l'athérosclérose, la formation de plaques dans les artères qui peuvent les obstruer et les rendre moins souples.

Des «nano-drones» pour combattre le cholestérol dans le sang

Au début de cette étude, les participants avaient, effectivement, un taux de cholestérol LDL de 120 milligrammes par décilitre de sang (mg/dl) ce qui est similaire au niveau moyen parmi les Américains, alors que les maladies cardio-vasculaires sont la première cause de mortalité aux Etats-Unis. Les participants traités avec le Repatha, qui a peu d'effets secondaires, ont vu leur mauvais cholestérol tombé à 48 mg/dl en moyenne, un taux nettement inférieur à celui résultant des traitements avec des statines.

Une autre étude portant sur 27.500 participants

Alors que près d'un quart des Américains, âgés de plus de 45 ans, prend des statines, ces résultats sont, au-delà du potentiel clinique de cette nouvelle classe d'anticholestérol, surtout une bonne nouvelle pour les patients qui ne parviennent pas à réduire leur mauvais cholestérol avec les médicaments standards ou ne peuvent pas les tolérer.

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Ces résultats, très prometteurs sur la réduction des infarctus et de la mortalité cardiovasculaire, doivent toutefois encore être confirmés par un vaste essai clinique en cours sur 27.500 participants et dont les résultats, très attendus, ne seront pas connus avant 2017.

(1). Le Repatha est l'un des trois nouveaux anticholestérol ciblant la protéine PCSK9, objet actuellement d'essais cliniques à grande échelle dont, l'Alirocumab du français Sanofi avec son partenaire américain Regeneron.