Maladie génétique: Les Etats-Unis mettent en vente un autotest

ECONOMIE Le kit est commercialisé par le groupe biotechnologique 23andme, dont Google est l'un des investisseurs...

20 Minutes avec agences
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Illustration d'un brin d'ADN (acide désoxyribonucléique), la molécule qui porte l'information génétique des êtres vivants.
Illustration d'un brin d'ADN (acide désoxyribonucléique), la molécule qui porte l'information génétique des êtres vivants. — SUPERSTOCK/SIPA

Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein

ce test, qui se présente sous la forme d'un kit,

Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein


Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein


Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein


Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein


Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein

basé sur un seul échantillon de salive,

Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein


Un test ADN qui doit permettre à son utilisateur de juger si ses enfants risquent d'être atteint d'une maladie rare vient de recevoir le feu vert ​des autorités sanitaires américaines. Plus précisément, ce test, qui se présente sous la forme d'un kit, ne vise pas à évaluer les risques encourus par l'utilisateur lui-même mais par ses enfants.

Et il concerne particulièrement le syndrome de Bloom. Une maladie héréditaire qui provoque un retard de croissance, une stérilité chez l'homme et de forts risques de développer un cancer.

Google dans le projet

L'autotest ADN, qui a été développé par le groupe biotechnologique 23andme, dont le géant Internet Google est l'un des investisseurs, est donc sur le marché et en libre accès depuis ce jeudi.

Pourtant, en 2013, l'agence américaine des médicaments, la FDA, avait interdit de commercialiser ces tests ADN destinés à déterminer des risques de maladie. Elle estimait qu'un tel produit, basé sur un seul échantillon de salive, risquait de pousser ses utilisateurs à entreprendre des traitements infondés, ou, à l'inverse, «d'ignorer un vrai risque» en donnant un résultat négatif.

Diabète et cancer du sein

Dès lors, la FDA a fait un petit pas vers la libéralisation de tels tests aux Etats-Unis, alors que 23andme, créée et dirigée par Anne Wojcicki, l'ancienne épouse d'un cofondateur de Google, commercialisait déjà ses produits au Canada et au Royaume-Uni.

A noter que le kit est également censé informer sur les éventualités de diabète ou de cancer du sein.


Dès lors, la FDA a fait un petit pas vers la libéralisation de tels tests aux Etats-Unis, alors que 23andme, créée et dirigée par Anne Wojcicki, l'ancienne épouse d'un cofondateur de Google, commercialisait déjà ses produits au Canada et au Royaume-Uni.

A noter que le kit est également censé informer sur les éventualités de diabète ou de cancer du sein.