« Tout a commencé sur Radio Campus »

Propos Recueillis par Jérôme GICQUEL

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Anne-Claire Coudray sera en poste pendant six semaines.
Anne-Claire Coudray sera en poste pendant six semaines. — TF1

Le vendredi 20 juillet à 20 h, les téléspectateurs découvriront le nouveau visage des JT du week-end de TF1. Grand reporter au service étranger de la chaîne, Anne-Claire Coudray sera le joker de Claire Chazal pendant les vacances. Rencontre avec la journaliste, née en 1977 à Rennes.

Présenter le JT de TF1,

il y a pire comme job d'été ?
C'est une belle opportunité en effet. J'avais déjà présenté des journaux le soir sur LCI et l'expérience m'avait bien plu. J'apprécie d'être sur le terrain mais là c'est différent. On transmet soi-même l'information et il faut trouver les mots justes pour le téléspectateur.
Comment se prépare-t-on à remplacer Claire Chazal ?
Je m'entraîne beaucoup en ce moment en présentant des journaux que je réécris. Après, je ne vais pas tenter de rivaliser avec Claire sur le terrain de l'expérience. J'essaierai de compenser ce manque par mon profil de journaliste de terrain.
Les audiences de TF1 ne sont pas au top en ce moment. Vous a-t-on fixé un objectif ?
Aucun ! Mon seul objectif est que la courbe d'audience ne s'écroule pas. Après, il faut relativiser car beaucoup de chaînes françaises et européennes aimeraient bien avoir nos audiences.
Revenons à votre parcours avec une enfance bretonne…
Je suis née à Rennes, clinique de la Sagesse. Très tôt, mes parents ont emménagé à Locmariaquer dans le golfe du Morbihan où j'ai passé mon enfance. J'ai ensuite fait khâgne et hypokhâgne à Nantes puis je suis partie à Rennes pour suivre un double cursus de licence de lettres et de maîtrise d'histoire sur le campus de Villejean.
Quels souvenirs gardez-vous de ces années étudiantes ?
C'était très festif et j'ai aimé la liberté qu'offrait la fac. C'est d'ailleurs à Rennes que j'ai fait mes premières armes dans le journalisme sur les ondes de Radio Campus où je présentais des flashs info. Je garde aussi en mémoire le festival Travelling Tokyo que l'on avait couvert.
Revenez-vous souvent

dans la région ?
Pas assez à mon goût ! Mais dès que j'ai du temps, je m'y rends pour retrouver ma famille et cette si belle région.