Rennes teste son attractivité

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Réunis lors de leur conférence de rentrée, les présidents des universités et des grandes écoles rennaises ont mis l'accent sur l'importance de renforcer leur attractivité. Un diagnostic des forces et faiblesses des établissements de la ville sera ainsi réalisé cette année. « A l'issue de cette étude, nous mettrons en place des actions pour rendre les sites rennais plus puissants », explique Guy Cathelineau, président de Rennes-I. Si la nature des actions ne sera connue que dans un an ou plus, elles devraient s'échelonner sur « 4 à 5 ans, le temps de notre quinquennat », selon Guy Cathelineau. Les chefs d'établissements souhaiteraient notamment conserver les étudiants bretons. « On a tendance à exporter notre matière grise. Pourtant, vus nos résultats au bac, notre vocation serait plutôt de faire rester nos étudiants sur notre territoire », prévient Patrick Lefloch. Le directeur de Sciences Po a comptabilisé « un tiers d'élèves originaires de Bretagne, un tiers des régions limitrophes et un tiers du reste de la France » dans ses rangs.C. A.