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TRANSPORTSVIDEO. On a testé le nouveau vélo en libre service de Rennes

VIDEO. Rennes: Tout beau, tout neuf, on a testé le nouveau Vélostar

TRANSPORTSLes anciens modèles achetés il y a près de 10 ans ont disparu de la circulation ce samedi...
Le nouveau Vélostar, vélo en libre service de Rennes Métropole loué par l'opérateur Keolis.
Le nouveau Vélostar, vélo en libre service de Rennes Métropole loué par l'opérateur Keolis. - C. Allain / 20 Minutes
Camille Allain

Camille Allain

L'essentiel

  • Le nouveau vélo en libre-service de Rennes Métropole est déployé dans toute la ville ce samedi. 20 Minutes l'a testé pour vous.
  • Construit en Vendée, il a gardé ses couleurs bleues mais apparaît plus maniable.
  • Le cadre doit s'adapter à tous les gabarits selon l'opérateur Keolis.
  • Le nombre de stations a été réduit d'un tiers, passant de 83 à 55, supprimant les lieux les moins utilisés.

Des vélos tout neufs pour la rentrée. Ce samedi, Rennes a vu disparaître ses anciens Vélostar. Achetés en 2009, les vélos en libre-service proposés par Keolis avaient pris un sérieux coup de vieux. Aujourd’hui, ils ont tous été remplacés par 650 nouvelles bicyclettes louées un euro pour une heure. Elles restent bleues et assez rigides, mais elles roulent mieux. 20 Minutes les a testées pour vous.

Conçus par Arcade Cycles, société vendéenne qui fabrique aussi les vélos électriques de la métropole, les nouveaux deux-roues paraissent plus légers. La selle est confortable et le guidon a été changé, offrant une conduite plus sportive, mais moins décontractée que sur les anciens modèles. « Nous voulions des vélos robustes mais qui restent maniables. Nous souhaitions qu’ils s’adaptent à tous les gabarits », explique Damien Goualou, chef de projet de Vélostar.

Gonflés à bloc, ces nouveaux vélos ont l’avantage d’être très roulants. Pratique sur le goudron mais un peu moins dans les pavés du centre historique. Pour les côtes, le Vélostar a gardé ses trois vitesses « suffisantes pour le dénivelé rennais ». « Elles ne fonctionnaient plus toujours sur les anciens, c’était galère », estime Mylène en descendant de son vélo. « Le guidon est un peu bas mais je l’aime bien », témoigne la jeune femme.

Un tiers des stations a disparu

Même avis pour David, un habitué de la bicyclette bleue. « Elle est plus stable, plus rapide que les anciennes. Ce qui m’embête, c’est qu’ils aient supprimé tant de stations ». Depuis samedi, Rennes ne compte plus que 55 stations, contre 83 auparavant, mais toutes acceptent la carte bleue. « Nous avions des endroits où il n’y avait aucun mouvement. Un vélo qui ne bouge pas, il s’abîme », justifie Damien Goualou.

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Il coûte cher aussi, même sans bouger. Et dans son cahier des charges, Rennes Métropole avait été clair avec Keolis : le coût d’exploitation du service devait baisser. Les stations les moins « rentables » ont donc disparu, les plus utilisées agrandies.

Séduire les occasionnels

Le Vélostar compte aujourd’hui 7.000 abonnés. Un chiffre stable depuis quelques années à Rennes, première ville française à s’être lancée dans le vélo en libre-service en 1998. Keolis souhaiterait désormais faire exploser la pratique chez les occasionnels : les touristes, les personnes de passage en ville mais aussi les congressistes. « Nous sommes moins chers que le bus », sourit le responsable du Vélostar.

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