FC Lorient: Quatrième relégation en neuf ans, la stat qui fait mal à Benjamin Moukandjo

FOOTBALL L'attaquant camerounais ne porte pas vraiment chance à ses différents clubs...

Jeremy Goujon

— 

Rien n'a souri à Benjamin Moukandjo contre Troyes, le 28 mai 2017.
Rien n'a souri à Benjamin Moukandjo contre Troyes, le 28 mai 2017. — J.-S. Evrard / AFP
  • Malheureux contre Troyes, l'ancien Rennais semble frappé d'une malédiction...
  • Et après Sannois Saint-Gratien, Monaco et Nancy (voire Nîmes), la nouvelle victime collatérale s'appelle Lorient...

On ne sait pas où évoluera Benjamin Moukandjo dans quelques semaines, mais que ce soit au FC Lorient ou ailleurs, son futur employeur tremble déjà…

Quatre, voire même cinq...

L’attaquant camerounais a en effet connu sa quatrième relégation en l’espace de neuf saisons, dimanche soir. Avant celle subie avec les Merlus contre Troyes (2-1, 0-0), le Lion indomptable était descendu de National en CFA avec Sannois Saint-Gratien (2009), et de Ligue 1 en Ligue 2 avec Monaco (2011) et Nancy (2013).

En étant vache, on pourrait même en ajouter une cinquième, puisque l’intéressé avait disputé la première partie de l’exercice 2010-2011 avec Nîmes (L2)... condamné au final à l’échelon inférieur. Un triste combo auquel vient de goûter son actuel coéquipier Mathieu Peybernes :

Deux grosses occasions

Attendu comme le Messie à Lorient en vue des barrages, après avoir manqué les trois derniers matchs de la « saison régulière » pour cause de blessure, Moukandjo était entré en jeu à l’aller face à l’ESTAC, délivrant une passe décisive. Titulaire au retour, le meilleur buteur lorientais (13 réalisations en championnat) a eu la balle de maintien au bout du soulier, mais sa frappe au point de penalty s’envola dans les nuages (21e).

>> A lire aussi: Incapables de marquer, les Lorientais descendent en Ligue 2 et laissent la Ligue 1 à Troyes... Revivez le live

Ajoutez à cela un poteau en tout début de rencontre (4e), et vous obtenez une soirée cauchemardesque pour celui qu’on pourrait rebaptiser « M le maudit »… Lequel aura tout de même trouvé du réconfort auprès de certains supporters.