VIDEO. Cinéma. En Bretagne, Gérard Jugnot crée de la pluie artificielle «parce qu’il fait trop beau»

CINEMA Le réalisateur a passé 15 jours sous le soleil à Saint-Suliac...

C.A.

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Gérard Jugnot lors de la présentation de «Merlin» pendant le 14e festival de la Fiction télé, à La Rochelle, le 14 septembre 2012.
Gérard Jugnot lors de la présentation de «Merlin» pendant le 14e festival de la Fiction télé, à La Rochelle, le 14 septembre 2012. — F.DUPUY / SIPA

A un mois de la sortie de son nouveau film C’est beau la vie quand on y pense, le réalisateur Gérard Jugnot enchaîne les rencontres avec le public en Bretagne, où une bonne partie du film a été tournée. L’occasion pour l’acteur de tordre le cou à certains clichés qui collent à la peau de la région. « On a tourné en octobre, pendant un mois et demi et il a fait un temps magnifique. Il a fait beau tous les jours… Sauf le dimanche quand on se reposait », a confié Gérard Jugnot au TélégrammeUne grande partie du tournage s’est déroulée à l’automne dans le charmant village de pêcheurs de Saint-Suliac (Ille-et-Vilaine), niché sur les bords de Rance. Pour les besoins du film, Gérard Jugnot a donc dû faire appel à de la pluie artificielle, renforcée par traitement numérique lors du mixage. « Je voulais opposer la Méditerranée et le climat océanique plus fort », a-t-il précisé dans une interview à Ouest-France.

Un film sur le don d’organe

Dans son film C’est beau la vie quand on y pense, Gérard Jugnot interprète le rôle d’un ancien pilote de rallye vivant en Bretagne. Son fils décède dans un accident et son cœur est donné à un autre enfant (interprété par le jeune François Deblock). Un enfant que Gérard Jugnot va rencontrer, et « apprivoiser ».

La sortie nationale est prévue le 12 avril.