Bretagne: Le futur parc d’attractions dédié au Roi Arthur trace son chemin

LOISIRS Le projet, baptisé Avalonys, devrait ouvrir à l’horizon 2020 sur la commune de Guipry-Messac…

Jérôme Gicquel

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Illustration d'un combat médiéval.
Illustration d'un combat médiéval. — A.Kudacki / AP / SIPA

Après Astérix, Mickey (ou Walibi), un autre personnage mythique pourrait bientôt avoir son parc d’attractions. D’ici 2020, la société Enez Aval envisage d’ouvrir un parc consacré au Roi Arthur en Bretagne. « Les légendes arthuriennes ont pour l’heure été très peu exploitées alors que c’est une thématique qui fascine les gens », assure Aurélien Loro, qui porte le projet.

Baptisé Avalonys (un nom inspiré de l’île d’Avalon et de la Cité d’Ys), le futur parc d’attractions, s’il voit le jour, sera implanté sur la commune de Guipry-Messac, entre Rennes et Nantes. « On va s’appuyer sur les nouvelles technologies comme la réalité augmentée pour proposer des spectacles et des attractions, en mettant en avant le côté fantastique et féerique des légendes », précise le chef d’entreprise, qui ne manque pas d’ambitions pour ce projet. « On pourrait toucher près 500.000 visiteurs dès la première année. Le projet a en tout cas le potentiel pour devenir assez vite le premier site touristique payant en Bretagne », souligne-t-il.

Des produits dérivés avant l’ouverture du parc

Avant l’ouverture du parc d’attractions, la société Enez Aval prévoit de lancer toute une série de produits dérivés autour de la marque Avalonys. « On va éditer des livres, des jeux de plateaux et des jeux vidéo ou des séries d’animation pour plonger le futur visiteur dans l’univers des légendes arthuriennes », détaille Aurélien Loro.

La sortie d’un premier roman, inspiré du concept des « Livres dont vous êtes le héros », est ainsi annoncée pour la fin d’année. « Avalonys sera un projet transmédia avec à la fois des produits culturels et un parc d’attractions », poursuit-il.

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Mais avant de voir le jour, l’aventure Avalonys a encore beaucoup d’épreuves à franchir. « Des discussions sont en cours pour racheter le terrain. On essaie aussi de réunir un premier tour de table avec des investisseurs et des grands groupes pour financer le projet. On cherche d’abord à réunir deux millions d’euros pour lancer les premiers produits dérivés et développer la marque avant de voir plus grand. »