Saint-Malo: « Pas de violences policières » au collège Surcouf, selon l’IGPN

ENQUËTE Plusieurs enfants avaient été légèrement blessés…

C.A.

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Vue extérieure du collège Surcouf à Saint-Malo.
Vue extérieure du collège Surcouf à Saint-Malo. — Google Maps

Alors que de violentes manifestations secouaient Rennes, Nantes ou Paris, l’affaire de la fermeture du collège Surcouf de Saint-Malo avait beaucoup fait parler d’elle. En cause ? Une manifestation de parents et de collégiens s’opposant à la fermeture programmée par le Conseil départemental. Appelée par la direction de l’établissement, la police était intervenue pour déloger les manifestants et débloquer l’entrée du collège.

Certains parents d’élèves avaient alors dénoncé la méthode musclée des fonctionnaires de police. Plusieurs enfants avaient été légèrement blessés dans ce qui s’apparentait plutôt à une bousculade. L’affaire était remontée aux oreilles de la ministre de l’Education Nationale Najat Vallaud-Belkacem, qui avait demandé « des informations exactes » concernant cette altercation.

Une force « légitime et appropriée »

Quatre mois après les faits, l’IGPN, la police des polices, a rendu son rapport. Selon les enquêteurs, cités par Le Télégramme, il y a eu usage d’une force « légitime et appropriée ». Les fonctionnaires ne seront donc pas poursuivis, malgré plusieurs plaintes déposées par des élèves.

Quant à la fermeture de l’établissement, elle ne semble pas remise en cause par le Conseil départemental, qui a opté pour la construction de trois nouveaux collèges autour de Rennes.