Attentats de Paris: Soupçonné de radicalisation, l'enseignant rennais reste assigné à résidence

ETAT D'URGENCE L'homme demandait la levée de cette mesure...

C.A.

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Illustration du Conseil d'Etat à Paris.
Illustration du Conseil d'Etat à Paris. — WITT/SIPA

Assigné à résidence depuis le 18 novembre et les attentats qui ont frappé Paris, un enseignant rennais demandé la levée des mesures le visant. Saisi, le Conseil d’Etat l’a débouté de sa demande, rapporte Ouest-France.

Décidée dans le cadre de l’Etat d’urgence, cette assignation à résidence est justifiée par les activités de l’enseignant. Selon les renseignements, l’homme serait un membre actif de la sphère salafiste. Il aurait à plusieurs reprises traduit des documents émanant de Daesh, et incité plusieurs personnes à se rendre en Syrie.

Trois fois par jour au commissariat

Cet enseignant, actuellement en arrêt, conteste les faits. Il doit depuis cinq mois pointer trois fois par jour au commissariat pour justifier de sa présence dans la capitale bretonne. Il a également interdiction de sortir la nuit.