Bretagne: 17 interpellations dans le cadre de l'état d'urgence

TERRORISME Des armes et des stupéfiants ont été saisis...

C.A.
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Illustration d'un policier montant la garde pendant une perquisition dans un appartement.
Illustration d'un policier montant la garde pendant une perquisition dans un appartement. — Thibault Camus/AP/SIPA

La Bretagne n’est sans doute pas le berceau du terrorisme en France. Mais dans le cadre de l’état d’urgence, 107 perquisitions ont tout de même été menées dans la région chez des personnes soupçonnées d’être proches des réseaux terroristes, a fait savoir le préfet Patrick Strzoda mardi.

Dix-neuf armes saisies

Ces perquisitions ont débouché sur l’interpellation de 17 personnes, dont 14 ont été placées en garde à vue. Au total, 19 armes ont été saisies et huit affaires de trafic de stupéfiants ont pu être mises au jour.

Prison ferme pour trafic

Un réseau de trafiquants de cannabis a notamment été démantelé à Saint-Malo portant sur 20 à 25 kilos de résine. « Cinq personnes ont été condamnées à des peines allant de trois mois à trois ans de prison ferme », a précisé la directrice de cabinet du préfet. Un homme a également été condamné à plusieurs mois de prison ferme pour port d’armes à Rennes.

Dans le cadre de l’état d’urgence, quatre personnes sont toujours assignées à résidence en Bretagne, dont un enseignant, soupçonné de radicalisation.