La Bretagne compte 3,27 millions d’habitants

DEMOGRAPHIE La population bretonne progresse chaque année de 0,7 % en moyenne par an depuis 2007…

Jérôme Gicquel
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L'Ille-et-Vilaine est le département breton le plus peuplé avec 1,03 million d'habitants.
L'Ille-et-Vilaine est le département breton le plus peuplé avec 1,03 million d'habitants. — C. Allain / APEI / 20 Minutes

Au 1er janvier 2014, la Bretagne comptait 3,27 millions d’habitants selon les chiffres du bilan démographique dévoilés ce jeudi par l’Insee. En un an, la région a ainsi gagné 17.600 habitants. « On observe depuis 2007 une hausse de la population de 0,7% par an en moyenne en Bretagne », précise Olivier Léon, chef du service études à l’Insee Bretagne.

Après avoir franchi le million d’habitants courant 2011, l’Ille-et-Vilaine fait toujours la course en tête dans la région avec 1,03 million d’habitants recensés. Département le plus dynamique, l’Ille-et-Vilaine a ainsi gagné 20% d’habitants en 15 ans. Une croissance qui s’explique par l’arrivée de nouvelles populations sur son territoire mais aussi un solde naturel positif. « A l’inverse, les Côtes d’Armor ont enregistré plus de décès que de naissances en 2014 », souligne Olivier Léon.

Moins de naissances et moins de décès l’an dernier

Au rayon naissance justement, 35.230 bébés ont vu le jour en 2014 en Bretagne, soit 350 de moins qu’en 2013. Le taux de fécondité des Bretonnes s’établit donc à 10,9 naissances pour 1.000 femmes, contre 12,3 au niveau national. L’année 2014 a également été marquée par un net fléchissement des décès en Bretagne (-3,2%), en raison « d’un hiver très doux et d’une épidémie de grippe saisonnière de plus faible intensité », explique Olivier Léon.

Cette baisse de la mortalité a automatiquement engendré une hausse de l’espérance de vie. Mais sur ce point, l’égalité est encore loin d’être respectée. Les Bretons vivent ainsi en moyenne 77,7 ans, contre 84,7 ans pour les femmes. « Depuis dix ans, on observe que l’écart entre hommes et femmes se resserre un peu même s’il reste encore très important », souligne Olivier Léon.