Vannes: Le GIPN se trompe de logement et défonce sa porte

INSOLITE Le directeur de la police a tout de même présenté ses excuses à cette habitante de Saint-Avé…

Jérôme Gicquel

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Un policier du GIPN, en mai 2013, à Nantes.
Un policier du GIPN, en mai 2013, à Nantes. — SEBASTIEN SALOM-GOMIS/SIPA

C’est une histoire assez cocasse que nous rapporte ce mardi Ouest-France. Le 31 mars à 6h du matin, une habitante de Saint-Avé, près de Vannes, a eu la désagréable surprise de se faire réveiller par plusieurs membres du GIPN. Lourdement armés, les policiers sont à la recherche d’un individu soupçonné de vol de voiture et d’incendie volontaire. Pensant être devant le domicile du suspect, les forces de l’ordre défoncent soudainement la porte et se mettent à retourner le pavillon.

La dame n'a toujours pas été indemnisée pour sa porte

La dame leur indique alors qu’il y a un studio à l’étage avec une entrée indépendante. Les policiers sortent finalement de la maison par le jardin pour aller cueillir l’individu en compagnie de sa copine dans l’appartement du dessus. Victime de cette malencontreuse erreur, l’habitante de Saint-Avé doit désormais changer de porte pour un montant de 4.000 euros. Dans l’attente d’être indemnisée, elle indique toutefois au quotidien que le directeur de la police de Vannes l’a reçue pour lui présenter ses excuses.