Rennes: Les meilleures adresses compilées dans un guide gourmand

CONSOMMATION Créé en 2011, le blog «Rennes à coup de coeur» se traduit en version papier...

Camille Allain
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Le city-guide Rennes à coup de coeur a été imprimé à 2.000 exemplaires.
Le city-guide Rennes à coup de coeur a été imprimé à 2.000 exemplaires. — C. Allain / APEI / 20 Minutes

Des mois de travail, des années à tester, goûter, comparer. Le tout résumé en 224 pages d’un ouvrage bien illustré, à la touche féminine et qui sent bon la gourmandise. Créé en 2011, le blog Rennes à coup de cœur a pris une nouvelle dimension dimanche avec la sortie d’un city-guide version papier.

«Ça fait quatre ans qu’on teste tous les restos de Rennes. On ne manquait pas de matière», explique Kahina Drider, blogueuse à l’origine de l’ouvrage. La jeune femme «a exploré la ville» et compilé des centaines d’adresses gourmandes «de la cantine du midi au restaurant étoilé» mais aussi des cafés, des boutiques mode, des galeries d’art et quelques adresses beauté.

«C'est purement personnel»

Expatriée pendant six mois à Paris pour des raisons professionnelles, la Rennaise peinait à alimenter son blog depuis la capitale mais l'envie de sortir un guide papier la démengeait. «J'ai senti que c'était le bon moment. J'ai repris toutes les adresses et j'ai tout réécrit. J'ai dû faire des choix mais c'est purement personnel. Cette liste, elle est très subjective, mais au moins elle est indépendante», poursuit la jeune femme.

Ayé j'ai mon guide :) il est super ! @rennesacoupdecoeur #Rennes #rennesacoupdecoeur http://t.co/fRGsmFaE2F
— ClairettelaRousse (@PoppylaRousse) 1 Mars 2015


Edité à 2.000 exemplaires et en vente au Forum du Livre, le guide vient combler un vide dans la capitale bretonne. «Ce n’est pas fait que pour les touristes, plutôt une sélection personnelle des endroits qu’il faut connaître. Nous avons aussi interrogé des spécialistes, qui nous livrent leurs adresses», poursuit Kahina. Preuve que l’ouvrage était attendu, l’opération de financement participatif a permis de collecter 4.000 euros, payant ainsi une partie de l’impression.