LNH: Cesson-Rennes est «clairement dans le trou» selon l'entraîneur Yérime Sylla

Handball Les Irréductibles ont perdu à domicile contre Tremblay (25-29), soit leur quatrième revers de suite en D1...

Jeremy Goujon

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Les cinq buts de Maxime Derbier n'ont pas suffi à Cesson contre Tremblay, jeudi soir.
Les cinq buts de Maxime Derbier n'ont pas suffi à Cesson contre Tremblay, jeudi soir. — P. Riou / Cesson-Rennes Métropole HB

Dans une mauvaise passe en LNH, Cesson-Rennes n’a pas su infléchir la tendance face à Tremblay, jeudi. Battus 25-29 devant les caméras de beIN Sports, les joueurs de Yérime Sylla ont concédé leur quatrième défaite consécutive en championnat, se faisant doubler au classement par leur adversaire du soir (7e).

Un début de deuxième mi-temps catastrophique

Très équilibré en première période (12-13), le duel prenait une tout autre tournure à l’entame de la seconde. Les Irréductibles encaissaient ainsi un 0-5 (de 13-13, on passait à 13-18), dont ils ne se remettront jamais. Et ce, malgré une belle remontée, puisqu’à cinq minutes de la fin, l’espoir était encore permis (25-26).

« Je ne comprends pas, je constate, déclarait l’ailier droit Maxime Derbier, meilleur buteur cessonnais à 100 % de réussite au shoot (5/5). Si on n’arrive pas à reproduire en match ce qu’on bouffe à l’entraînement (sic), ça va être compliqué. On se décrédibilise par rapport aux autres équipes. Elles vont se dire que finalement, on n’est pas si forts que ça. »

David Christmann gagne pour son grand retour à la Valette

Après un début de saison très intéressant, la formation bretillienne est en train, effectivement, de galvauder son parcours. « On est clairement dans le trou, reconnaissait l’entraîneur Yérime Sylla. Je pensais que ce groupe allait se révéler, allait titiller les gros. J’ai peut-être été un peu trop vite… »

Le son de cloche était forcément différent chez son homologue David Christmann. L’ancien coach de Cesson, « évidemment heureux » de s’imposer au Palais des sports de la Valette, savourait sans triomphalisme. Tout en rappelant avec malice que Tremblay « n’avait jamais gagné » en Bretagne…