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Jeremy Goujon

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Le gardien cessonnais Mickaël Robin.
Le gardien cessonnais Mickaël Robin. — I. Harsin / Sipa

Un an après son appel à souscription, le Cesson-Rennes Métropole HB sollicite de nouveau la générosité de ses supporters. L'idée est de « créer un lien très fort entre chaque joueur et les gens qui soutiennent l'équipe », affirme le vice-président Stéphane Clémenceau. D'où l'ouverture d'une campagne de parrainage « d'un nouveau genre », visible dès ce mardi via les quelque 150 abribus de la métropole.

Exil transitoire


Concrètement, les futurs « socios » pourront, en échange d'une adhésion (à partir de 50 euros), avoir leur nom dans le numéro figurant au dos des Cessonnais. Ils auront, d'autre part, la possibilité d'« entrer dans l'intimité professionnelle » de leurs favoris, en likant les fanpages individuelles fraîchement créées (sur Facebook). « On a quelques ambassadeurs férus de réseaux sociaux, comme Mickaël Robin. L'ensemble de l'effectif va être très autonome dans la manière de faire vivre la relation avec les parrains [dont le nombre est limité à 70 par joueur]. » Comprenant un volet « mercantile » que ne rejette pas Stéphane Clémenceau (« oui, on va essayer de récupérer un peu d'argent »), l'opération a également pour finalité de « résoudre la problématique de l'accueil au Palais des sports ».

En 2015-2016, Cesson délaisserait ainsi provisoirement la Valette et ses 1 500 places, devenues trop étroites, pour le Parc-Expo (2 500-3 000 sièges). « Ça fait sept ans qu'on joue à guichets fermés. Il est temps de se mettre autour d'une table avec les politiques, et de se dire :»Qu'est-ce qu'on fait ?« » En attendant l'éventuel agrandissement de leur fief, certains Irréductibles vont devoir se familiariser avec le Web. « Moi, je vais m'en sortir, assure le capitaine Sylvain Hochet. Mais Jérémy (Suty), il va être dépassé… »

■ Rencontre à Brest ?

Cesson pourrait disputer, en avril 2015, un match de LNH à... Brest. «C'est dans les tuyaux. On a visité les installations il y a huit jours, et ça fait rêver», révèle Clémenceau, en allusion à l'Arena finistérienne.