La culture ouvre ses données

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L'open data gagne les bibliothèques.
L'open data gagne les bibliothèques. —

En 2010, Rennes avait été l'une des premières villes à ouvrir ses données publiques. Trois ans plus tard, c'est au tour des équipements culturels de s'y mettre doucement. Les Trans Musicales, les Champs Libres et le musée des Beaux-Arts viennent de faire paraître leurs données. « Nous avons proposé un inventaire des groupes qui ont joué aux Trans avec les dates et les lieux », explique Erwan Gouadec, secrétaire général de l'association organisatrice du festival. Du haut de leurs 34 ans, les Trans espèrent ainsi susciter l'envie aux amateurs d'open data de s'emparer des données. « Il y a sans doute des choses à faire sur l'évolution des lieux pour montrer comment le festival a évolué. Ou alors sur le temps que met un groupe à sortir un disque après son passage chez nous », propose Erwan. Membre du collectif open data rennais, Léa Lacroix applaudit. « On voit que le phénomène progresse. Ouvrir ses données au public, ça peut rendre service aux gens », explique la jeune femme. Le collectif planche déjà dessus. C. A.