Un retour pas à l'ordre du jour

Jeremy Goujon

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Etienne Didot, époque rouge et noire.
Etienne Didot, époque rouge et noire. — A. Jocard / AFP

«Je ne peux pas vous aider, désolé. » Vrai qu'on aurait aimé en savoir davantage sur le prétendu intérêt du Stade Rennais pour Etienne Didot. Contacté par nos soins, l'ancienne coqueluche de la route de Lorient a balayé les récentes rumeurs le (r)envoyant en Bretagne. « Il n'y a rien de nouveau, donc de toute façon, je ne pourrai pas trop en parler. Il n'y a rien de spécial, en fait. »

Parti en 2008, le capitaine toulousain avait exprimé fin avril son mal du pays, dans une interview accordée à So Foot. « J'apprécie énormément de rentrer. Peut-être que j'apprécie même encore plus la Bretagne depuis que je suis parti parce que, lorsque j'y retourne, c'est à chaque fois un vrai bonheur. » Le Paimpolais y passe d''ailleurs actuellement ses vacances, mais il en faudrait a priori bien plus pour le voir quitter définitivement la Ville rose. « Il me reste deux années de contrat. Tant que je serai utile au club et que le club aura besoin de moi, je resterai. » L'exil de Pierre Dréossi, avec lequel il était plus ou moins en froid il y a cinq ans, ne changerait pas non plus la donne ? « Je ne sais pas, aucune idée. » Didot, ou l'art d'entretenir le mystère.