Les partenaires de Grebennikov doivent s'exporter

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Le détenteur de la Coupe de France entre en piste ce soir, à Avignon (20 h). Pour ce 8e de finale, il s'agira de confirmer la belle victoire face à Paris (3-1), mais surtout de stopper l'hémorragie à l'extérieur. En championnat, les joueurs de Boris Grebennikov restent en effet sur plusieurs échecs consécutifs : Tours, Beauvais, Tourcoing et Chaumont. Si on y ajoute la campagne de Russie infructueuse en Challenge Cup, la mauvaise passe s'élève à cinq revers d'affilée. « Je ne sais pas comment l'expliquer, avoue Jenia Grebennikov, avant toutefois d'énumérer quelques pistes. En face, on veut nous détruire (sic), puisque le club a été étiqueté»tête d'affiche«avec Tours et Sète. A chaque fois, un joueur adverse sortait du lot, et gagnait presque le match à lui tout seul. »

Conserver à tout prix le trophée


Vainqueurs des Provençaux le 25 novembre (3-1), les Bretons se savent attendus dans la « petite salle » de Champfleury. « C'est toujours chaud là-bas. Ils voudront battre le tenant du titre. » Contre la lanterne rouge de Ligue A, Rennes n'aura de toute façon pas d'alternative. Car aux dires de son libero, la Coupe reste le meilleur moyen de regoûter à l'Europe. « Mon objectif premier, c'est de la remporter. On peut terminer dans les huit en championnat, et je sais qu'on peut faire un truc en playoffs. Mais là, on a quatre rencontres à gagner. C'est plus rapide. » ■ j. g.