Les appareils à UVsous haute surveillance

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Contrairement aux autobronzants jugés sans risque par les dermatologues, le rayonnement des appareils à UV peut affecter la peau et les yeux, selon leur puissance et la sensibilité de chacun. Le bronzage artificiel expose donc aux risques de vieillissement prématuré de la peau, de brûlure et, à long terme, de cancer.

Mieux vaut donc utiliser ces appareils de façon contrôlée, en institut sous la houlette d'une personne formée ou d'un dermatologue. D'après la loi, seuls les appareils UV 1 et UV 3, déclarés auprès de la direction générale de la consommation, de la concurrence et de la répression des fraudes (DGCCRF) ou de la DDASS, peuvent être mis à disposition du public majeur par des professionnels. Ils doivent aussi être contrôlés tous les deux ans par un organisme agréé. Les lunettes doivent toujours être fournies.

J. D.

L'usage des lampes à bronzer est réglementé par le décret 97-617 du 30 mai 1997 et différents arrêtés. Plusieurs normes NF existent également comme les normes NF EN 60 335-2-27 d'avril 1993 et d'avril 2000, sur les règles auxquelles sont soumis ces appareils. Mais d'après une enquête de la direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes menée en 2002, les installations sont parfois mal entretenues et les obligations réglementaires pas toujours respectées.