Campus UMP: «Un moment pour 'rebooster' les équipes», selon un militant

INTERVIEW 3 questions à Gautier Grouselle, jeune au Campus UMP au Touquet...

Propos recueillis par Anne-Laëtitia Béraud au Touquet

— 

Henri Guaino lors du Campus UMP du Touquet (Pas-de-Calais), le 8 septembre 2012.
Henri Guaino lors du Campus UMP du Touquet (Pas-de-Calais), le 8 septembre 2012. — P.ROSSIGNOL / REUTERS

Le campus UMP côté jeunes, avec la parole donnée à Gautier Grouselle, jeune militant venu de Cambrai pour le week-end...

Qu’attendez-vous du campus UMP ce week-end, où la campagne pour l’élection du président du parti est omniprésente ?

J’attends de ce campus une union après les divisions. J’attends aussi une ligne de conduite, et que cela soit un moment pour ‘rebooster’ les équipes. Il y a différentes personnalités présentes ce week-end au Touquet et qui sont candidates à la présidence de l'UMP, mais on ne se tire pas dans les jambes, on peut montrer qu’on reste uni.

Même si les «noms d’oiseaux s’échangent entre les candidats», comme l’a souligné Bruno Le Maire ?

Dans toute campagne, il peut y avoir des moments de désunion, mais il y a moins de divisions qu’au Parti socialiste.

Quelle «ligne de conduite» attendez-vous du parti ?

J’attends une direction de la part de Jean-François Copé, d’Henri Guaino et des autres, pour que la France vive. Il faut qu’il y ait une alchimie entre nos idées, nos valeurs, et une adaptation à la situation  politique actuelle.

Que cela fait-il de passer de la majorité à l’opposition ?

Cela change tout. Cela change complètement la manière dont on milite. Par exemple, avant on soutenait, maintenant on se met à la critique.

Que pensez-vous de la « visite surprise », selon les mots de Valérie Pécresse, de François Fillon au campus ?

Sa présence était nécessaire pour la famille UMP. Il n’y a pas de contentement ou de mécontentement par rapport à sa venue, c’est normal.