UMP: La campagne de Copé sera co-dirigée par Karoutchi et Courtial

POLITIQUE Le secrétaire général de l'UMP s'en prend également à son rival, François Fillon...

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Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, annonce qu'il a choisi les anciens ministres Roger Karoutchi et Edouard Courtial pour diriger sa campagne, dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.
Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, annonce qu'il a choisi les anciens ministres Roger Karoutchi et Edouard Courtial pour diriger sa campagne, dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine. — Bertrand Guay afp.com

Jean-François Copé, candidat à la présidence de l'UMP, annonce qu'il a choisi les anciens ministres Roger Karoutchi et Edouard Courtial pour diriger sa campagne, dans un entretien à paraître vendredi dans Le Figaro Magazine.

Le secrétaire général de l'UMP, qui a désigné Luc Chatel et Michèle Tabarot pour figurer sur son «ticket» pour l'élection interne des 18 et 25 novembre, va présenter dans les tout prochains jours une équipe de campagne «très importante» et «totalement paritaire» car il a «une vision collective du travail» à la tête de l'UMP.

Sa campagne «sera co-dirigée par Roger Karoutchi et Edouard Courtial», précise-t-il. Roger Karoutchi (ex-RPR), 61 ans, sénateur des Hauts-de-Seine, proche de Nicolas Sarkozy, a longtemps travaillé auprès de Philippe Séguin. Il a été, comme Jean-François Copé, secrétaire d'Etat aux Relations avec le Parlement (2007-2009).

De son côté, Edouard Courtial (ex-UDF), 39 ans, député de l'Oise, est un proche de l'ancien ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux. Délégué général de l'UMP aux fédérations, il a été secrétaire d'Etat aux Français de l'étranger (2011-2012).

Il attaque les propos «médiocres» de Fillon

Dans le même entretien, Jean-François Copé déplore les «petites phrases médiocres» de proches de François Fillon et juge «désolant» qu'ils lui demandent de quitter son poste de secrétaire général. Un scénario qu'il a de nouveau écarté mercredi lors de son point-presse hebdomadaire.

«Comme beaucoup j'ai regretté certaines petites phrases médiocres venues de quelques amis de François», dit-il au Figaro Magazine, en se demandant si ceux-ci «ne sont pas plus agressifs» à son encontre qu'à l'égard des socialistes.