Essence: Le gouvernement «pressé de ne rien faire», accuse le FN

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Florian Philippot, vice-président du FN, a décerné vendredi un "zéro sur vingt" à Vincent Peillon, qu'il accuse de préférer les "intégristes qui brûlent" ou "tuent" à Marine Le Pen.
Florian Philippot, vice-président du FN, a décerné vendredi un "zéro sur vingt" à Vincent Peillon, qu'il accuse de préférer les "intégristes qui brûlent" ou "tuent" à Marine Le Pen. — Jean-Christophe Verhaegen afp.com

Florian Philippot, vice-président du Front national, a accusé mercredi le gouvernement de ne rien faire face au «ras-le-bol légitime des Français» devant le renchérissement de l'essence.

Dans un communiqué intitulé: «Prix de l'essence: le gouvernement pressé de ne rien faire», le responsable FN accuse: «"Surtout, attendons", semble répondre Bercy au ras-le-bol légitime des Français devant la nouvelle hausse des prix à la pompe... Il n'est pourtant plus temps d'attendre: il en va du pouvoir d'achat des Français et des automobilistes».

«Si Bercy se décide un jour à agir, le blocage des prix promis par le candidat Hollande peut être une mesure extrêmement provisoire mais il ne réglera aucun problème sur le fond», estime-t-il. «Seule Marine Le Pen a sérieusement abordé cette question durant la campagne présidentielle: il faut baisser de 20% la TIPP et compenser par une surtaxation des grands groupes pétroliers et gaziers», poursuit Florian Philippot. «Notre solidarité avec les automobilistes, et notamment les plus modestes d'entre eux, est totale». Les prix à la pompe ont repris leur progression à la hausse, posant la question d'un gel des tarifs promis par François Hollande pendant la campagne présidentielle.