Copé parlera de la présidence de l'UMP «à la fin de l'été»

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Jean-François Copé estime que François Hollande n'a pas prononcé au Bourget "le discours d'un homme courageux" mais s'est livré à "un grand numéro de démagogie", dans un entretien à paraître lundi dans Le Figaro.
Jean-François Copé estime que François Hollande n'a pas prononcé au Bourget "le discours d'un homme courageux" mais s'est livré à "un grand numéro de démagogie", dans un entretien à paraître lundi dans Le Figaro. — Anne-Christine Poujoulat afp.com

Jean-François Copé, pas encore officiellement candidat à la présidence de l'UMP, a indiqué mercredi qu'il n'évoquerait cette échéance électorale qu'à «la fin de l'été», réaffirmant être pour l'heure «entièrement dédié à travailler dans l'opposition».

Interrogé lors de son point presse hebdomadaire sur les comités de soutien départementaux qui se multiplient pour en appeler à sa candidature au congrès de novembre, le secrétaire général de l'UMP a dit être «très sensible» à ces «messages d'amitié» émanant de «départements différents» et à «l'hétérogénéité électorale très importante». Vraisemblablement, Jean-François Copé devrait annoncer officiellement sa candidature le 26 août lors du rassemblement annuel de ses partisans et de son club politique Génération France dans les Alpilles. Cette année, il aura lieu non pas à Maussane mais dans la commune proche de Châteaurenard.

L'espoir d'une «vague bleue»

Interrogé aussi sur les sondages qui le donnent nettement distancé chez les sympathisants UMP -81% préfèrent Fillon (contre 18%) dans le dernier baromètre Paris Match Ifop, mais ce sont les seuls adhérents du parti qui voteront en novembre- Jean-François Copé a souligné que l'élection à la présidence de l'UMP «c'est pour une mission très particulière, qui n'a rien à voir avec ce qui peut relever d'autres missions», sous-entendu la présidentielle.

«Il s'agit simplement de désigner celui qui conduira notre parti pour les élections municipales de 2014», où Jean-François Copé espère «une vague bleue», semblable à celle de 1983, deux ans après l'élection de François Mitterrand.