François Hollande a dit à Vladimir Poutine: le pire est «d'avoir une guerre civile en Syrie»

avec AFP

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François Hollande a indiqué samedi qu'il avait dit au président russe Vladimir Poutine que "le pire" était "d'avoir une guerre civile en Syrie" et qu'il était temps de trouver "une solution politique" pour l'éviter.
François Hollande a indiqué samedi qu'il avait dit au président russe Vladimir Poutine que "le pire" était "d'avoir une guerre civile en Syrie" et qu'il était temps de trouver "une solution politique" pour l'éviter. — Bertrand Langlois afp.com

François Hollande a indiqué ce samedi qu'il avait dit au président russe Vladimir Poutine que «le pire» était «d'avoir une guerre civile en Syrie» et qu'il était temps de trouver «une solution politique» pour l'éviter. La Russie et la Chine «bloquent toute résolution au Conseil de sécurité» de l'ONU pour tenter de trouver une solution aux violences en Syrie, a-t-il rappelé lors de son interview télévisée du 14 juillet.

«Je l'ai dit à Vladimir Poutine, qui est très attaché à ce que la Syrie reste proche de son pays. Il y a des relations commerciales, historiques, et je les respecte», a-t-il expliqué. «Je lui ai dit, le pire c'est d'avoir une guerre civile en Syrie. Donc faisons en sorte de trouver une position politique qui évite la guerre civile. Il est encore temps, plus que temps», a-t-il poursuivi.

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Le président Hollande a rencontré son homologue russe le 1er juin à Paris. Il a souligné qu'«il n'y a pas de rupture» avec l'ancienne majorité dans la position française sur la Syrie.

Selon le président Hollande, la conférence des Amis de la Syrie, le 6 juillet à Paris, «a permis de réunir la moitié des pays de la planète et de dire que nous devons continuer les pressions pour que Bachar al-Assad parte et qu'une transition politique s'effectue».

La communauté internationale a appelé vendredi l'ONU à agir contre l'escalade de la violence en Syrie, après la mort d'au moins 150 personnes dans le centre du pays, l'opposition dénonçant un massacre tandis que le régime évoquait une opération antiterroriste.