François Hollande à ses proches: «les affaires privées se règlent en privé»

avec AFP

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François Hollande a affirmé samedi avoir dit à ses proches que "les affaires privées se règlent en privé", et demandé que cela soit "scrupuleusement" respecté, en référence au tweet de sa compagne Valérie Trierweiler et aux déclarations attribuées à son fils Thomas.
François Hollande a affirmé samedi avoir dit à ses proches que "les affaires privées se règlent en privé", et demandé que cela soit "scrupuleusement" respecté, en référence au tweet de sa compagne Valérie Trierweiler et aux déclarations attribuées à son fils Thomas. — Benoit Tessier afp.com

François Hollande a affirmé samedi avoir dit à ses proches que «les affaires privées se règlent en privé», et demandé que cela soit «scrupuleusement» respecté, en référence au tweet de sa compagne Valérie Trierweiler et aux déclarations attribuées à son fils Thomas.

«Je considère que les affaires privées se règlent en privé. Et je l'ai dit à mes proches pour qu'ils acceptent scrupuleusement ce principe», a déclaré le chef de l'Etat lors de son intervention télévisée sur TF1 et France 2. «Le principe que je viens de rappeler sera scrupuleusement appliqué», a-t-il insisté.

Présente à mes côtés lorsque le protocole l'exigera

«Les Français veulent que les choses soient claires, que l'Etat soit dirigé par celui qu'ils ont choisi et qu'il n'y ait aucune interférence», a-t-il dit. En juin, dans le cadre des législatives à La Rochelle, sa compagne, la journaliste Valérie Trierweiler, avait soutenu dans un tweet le dissident socialiste Olivier Falorni face à Ségolène Royal, à qui François Hollande avait apporté son propre appui.

Ce tweet «a détruit l'image normale» que le président «avait construite», a récemment commenté au Point le fils aîné du chef de l'Etat et de Ségolène Royal, qui a ensuite estimé que ses propos ont été «déformés» par l'hebdomadaire.

«Il n'y a pas de statut (de première dame). Valérie veut garder son activité professionnelle. Je comprends. A partir de là, elle sera présente à mes côtés lorsque le protocole l'exigera», a déclaré le président. «Ce n'est pas facile de prendre cette place. Il doit y avoir des règles», a-t-il jugé.