Borloo: L'UE, ce n'est pas «tous déjeunent et l'Allemagne paye»

© 2012 AFP

— 

Jean-Louis Borloo, président du Parti radical (PR) et du groupe centriste à l'Assemblée, a assuré jeudi sur France 2 que l'Europe ne pouvait se résumer à un déjeuner auquel participent tous les pays, l'addition revenant à l'Allemagne.
Jean-Louis Borloo, président du Parti radical (PR) et du groupe centriste à l'Assemblée, a assuré jeudi sur France 2 que l'Europe ne pouvait se résumer à un déjeuner auquel participent tous les pays, l'addition revenant à l'Allemagne. — Pierre Verdy afp.com

Jean-Louis Borloo, président du Parti radical (PR) et du groupe centriste à l'Assemblée, a assuré ce jeudi sur France 2 que l'Europe ne pouvait se résumer à un déjeuner auquel participent tous les pays, l'addition revenant à l'Allemagne.

«L'Europe, ce ne peut pas être : on vient tous déjeuner et les Allemands payent à la fin», «cette idée-là, qu'il y ait une mutualisation sans respect de règles des dettes de chacun est une idée qui ne prospèrera pas», a assuré l'élu de Valenciennes à quelques heures du sommet de l'UE à Bruxelles.

«Il faut que le pacte de stabilité, d'abord, soit ratifié, on ne renégocie pas à 27», a averti l'ancien ministre. «En revanche il faut, comme c'était prévu, qu'il y ait des euro-obligations, la capacité de mobiliser par emprunt 120 milliards pour les grands projets européens». «C'est prévu depuis six mois», «il faut maintenant le mettre en place», a-t-il dit.