Jean Glavany s'excuse pour ses propos sur «la longueur de la jupe»

© 2012 AFP

— 

Claude Bartolone et Jean Glavany, candidats déclarés au perchoir, et Elisabeth Guigou, "disponible" pour cette fonction, ont fait activement campagne, suivis par une nuée de caméras et micros, mais en fait c'est autour d'une absente, Marylise Lebranchu, qu'ont tourné toutes les interrogations.
Claude Bartolone et Jean Glavany, candidats déclarés au perchoir, et Elisabeth Guigou, "disponible" pour cette fonction, ont fait activement campagne, suivis par une nuée de caméras et micros, mais en fait c'est autour d'une absente, Marylise Lebranchu, qu'ont tourné toutes les interrogations. — Kenzo Tribouillard afp.com

Jean Glavany, candidat à la présidence de l'Assemblée, s'est «excusé» dans sa profession de foi pour avoir répondu «maladroitement» à une question sur l'éventualité d'une femme au perchoir, ajoutant qu'il se désisterait pour Elisabeth Guigou si elle le devançait.

Jean Glavany avait expliqué mardi que c'est «l'adéquation d'un homme pour le poste» qui compte, et que «cela ne se mesure pas à la longueur des cheveux ou de la jupe»...

«Bien sûr qu'une femme au perchoir ça serait formidable!»

«J'ai répondu à une question sur "la force symbolique de l'élection d'une femme au perchoir" - sans doute maladroitement et je m'en excuse auprès de celles d'entre vous qui s'en seraient formalisées - que ça n'est pas le fait d'être un homme ou une femme qui doit être déterminant en politique, mais la capacité à exercer une fonction, l'adéquation entre une responsabilité et une personnalité», écrit-il.

«Bien sûr qu'une femme au perchoir ça serait formidable ! Mais une femme présidente de la République aussi ! Nous avons fait un autre choix. Et une femme Premier ministre aussi! François a fait un autre choix...», poursuit-il. «Et pour que nul ne se trompe sur le fond de ma pensée, qu'il soit clair pour vous tous que si je ne suis en pas en situation d'être au 2ème tour et si Elisabeth l'est, je me désisterai pour elle»,a-t-il dit.