La grossesse de Carla Bruni-Sarkozy, un «bonheur inattendu et inespéré»

INTERVIEW La Première dame a donné une interview au quotidien «Nice-Matin» depuis le Fort de Brégançon...

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Carla Bruni-Sarkozy marche sur la plage du Fort de  Brégançon, à Bormes les Mimosas, le 9 juillet 2011.
Carla Bruni-Sarkozy marche sur la plage du Fort de Brégançon, à Bormes les Mimosas, le 9 juillet 2011. — REUTERS/Jean-Paul Pelissier

La grossesse de Carla Bruni-Sarkozy est un «bonheur à venir inattendu et inespéré». La première dame s'exprimait dans le quotidien Nice-Matin. «J'ai fait un album, mais il n'est pas tout à fait terminé en raison de ce bonheur à venir, inattendu et inespéré», a-t-elle confié au journal azuréen. Interrogée sur le sexe de l'enfant à naître, elle a répondu: «Ca je ne le sais pas moi-même.»

Elle a également répété être favorable à la candidature de son mari à la présidentielle 2012: «Oui, je le souhaite pour la France», a-t-elle dit. «Pour moi, Dame de France, ce n'est pas un fardeau», a avoué l'ex-top model estimant que «trois ans ainsi, c'est beaucoup moins fatigant que dix ans de mannequinat». «Je ne suis pas une écervelée et c'est une parenthèse magnifique dans mon existence», a-t-elle dit ajoutant que «c'est d'abord la rencontre avec l'homme de ma vie».

Son mari «bouleversé par la mort des soldats»

L'épouse du président de la République avait, avant l'interview au quotidien régional, reçu jeudi au Fort de Brégançon (Var) dix épouses de marins français engagés à bord du Charles-de-Gaulle et du Tonnerre au large de la Libye. Après la mort de six combattants français en Afghanistan en moins de 48 heures, Carla Bruni-Sarkozy a confié qu'elle savait son mari «bouleversé par la mort des soldats».

«La critique, c'est l'essence de la démocratie et ça tient mon mari en éveil», a-t-elle aussi déclaré, estimant que la fonction de président «suscite forcément des critiques et de l'agressivité» mais que «ce n'est pas contre (s)on mari». «Mon mari reste humain, les gens le sentent et une certaine élite s'en exaspère», a-t-elle ajouté.

«Apporter un petit quelque chose»

Elle a également expliqué qu'à travers sa fondation qui lutte notamment contre l'illettrisme, elle souhaitait «apporter un petit quelque chose à toutes ces personnes qui vivent dans une situation précaire, faute de culture». «C'est une goutte d'eau, mais je découvre toutes les difficultés des gens, je n'en avais pas vraiment conscience avant d'être Première dame de France».

Concernant son absence au Festival de Cannes où a été présenté Minuit à Paris film de Woody Allen dans lequel elle joue le rôle d'une guide touristique, elle a confié: «J'aurais adoré y aller mais je ne pouvais pas, uniquement à cause de mon état. Pas à cause de La Conquête», le film de Xavier Durringer, présenté hors compétition, qui raconte la conquête du pouvoir de Nicolas Sarkozy, en même temps qu'il perdait son ex-femme, Cécilia.