Affaire DSK: Strauss-Kahn «triste» mais «combatif», selon Jean-Christophe Cambadélis

JUSTICE «Il est triste de la situation», a précisé le député socialiste de Paris...

Reuters

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Dominique Strauss-Kahn, à la sortie de sa résidence new-yorkaise où il a été placé en résidence surveillée, le 25 mai 2011.
Dominique Strauss-Kahn, à la sortie de sa résidence new-yorkaise où il a été placé en résidence surveillée, le 25 mai 2011. — A.JOYCE / REUTERS

Dominique Strauss-Kahn, qui doit comparaître ce lundi après-midi devant un tribunal de New York, est «extrêmement triste» mais «extrêmement combatif», a déclaré Jean-Christophe Cambadélis, l'un de ses proches.

Trois semaines après son arrestation, l'ex-directeur général du Fonds monétaire international (FMI) est attendu à 15h30, heure française, devant la Supreme Court de l'Etat de New York où il plaidera coupable ou non coupable des accusations d'agression sexuelle, de tentative de viol et de séquestration portées contre lui.

«Je souhaite qu'il puisse revenir en ayant pu démontrer qu'il n'était pas coupable»

«Dominique Strauss-Kahn téléphone moins qu'on le dit dans les gazettes, mais tous les amis qui l'ont eu au téléphone vous diront deux choses: d'abord qu'il est extrêmement triste et ensuite qu'il est extrêmement combatif», a témoigné Jean-Christophe Cambadélis sur RTL. «Il est triste de la situation. A l'évidence, ce n'est pas la meilleure qui soit pour lui», a dit le député socialiste de Paris.

«Il est là maintenant seul face à lui», a-t-il poursuivi, précisant que Dominique Strauss-Kahn ne parlait pas dans ses conversations des conséquences de son arrestation sur le plan politique. «Il allait se lancer, soyons clairs» dans la course à l'investiture du Parti socialiste pour l'élection présidentielle française, a dit Jean-Christophe Cambadélis. «Je souhaite qu'il puisse revenir en ayant pu démontrer qu'il n'était pas coupable, mais en attendant, il y aura eu des primaires au Parti socialiste, un début de campagne présidentielle, la vie qui continue, les difficultés des Français, etc.», a-t-il ajouté.