Cantonales 2011, revivez les réactions politiuques de ce lundi: Gérard Larcher met en garde contre «les règlements de comptes» au sein de la majorité

C.C. avec Reuters
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20h20 : Ce live est terminé.A lire, la synthèse des événements de la journée par ici
20h00 : Jean-François Copé attaque Fillon sur Canal +, en dénonçant sa «posture» prise à l’occasion du débat sur les consignes de votes à donner pour les cantonales par rapport au FN, et le fait qu’il ne joue «pas collectif»
18h57 : Il faut apporter «des réponses à l'angoisse des gens», dit RoyalSégolène Royal est revenue lundi sur les cantonales, estimant que «pour ce dernier vote avant 2012 on aurait dû assister à une sanction beaucoup plus forte du gouvernement». Sa «principale préoccupation est de répondre à l'attente de ces citoyens qui n'ont plus envie de venir voter, parce qu'ils estiment que la politique n'est pas suffisamment efficace, qu'ils se sentent abandonnés, marginalisés, ou en situation de déclassement social, de précarisation», a-t-elle ajouté. Enfin, a-t-elle dit, il «faut apporter des réponses à l'angoisse des gens», notamment face à «la mondialisation», et a dénoncé les profits et bonus des banques et des grandes entreprises.
18h52 : Larcher met en garde contre «les règlements de comptes»Gérard Larcher met en garde contre «les règlements de comptes» et déclare «ne pas souhaiter» une partition du mouvement présidentiel, dans un entretien à La Croix, à paraître mardi. «C'est à l'intérieur de l'UMP qu'il faut surmonter les difficultés. Transformons-les en succès et non pas en fracture. A ceux qui divisent, je dis attention ! il y a une place importante pour la réflexion, pas pour les règlements de compte», déclare président UMP du Sénat.
18h14 : Plus d'hommes que de femmes dans les conseils générauxSur les 2.026 cantons en jeu lors des deux tours, 1.746 ont été remportés par des hommes et 280 par des femmes, selon des statistiques fournies par l'Assemblée des départements de France. Pour favoriser la parité, les candidats devaient pourtant avoir obligatoirement un suppléant du sexe opposé. Cette disposition était entrée pour la première fois en vigueur pour la série précédente de renouvellement, en 2008. Les femmes étaient 519 dans les conseils généraux sortants, contre 3.506 hommes, soit 14,8%. Six femmes sont présidentes de conseil général sur 101 jusqu'à jeudi, jour de l'élection des nouveaux présidents.
17h40 : Un député dit «se poser de vraies questions» sur son maintien à l’UMPLe successeur de Philippe Seguin à la mairie d’Epinal et à l’Assemblée dit «se poser de vraies questions» sur son maintien à l’UMP. Le député Michel Heinrich a déclaré à l’AFP en avoir «assez»  de cette «course derrière le Front national». «Cette stratégie a fonctionné» en 2007 pour la présidentielle «mais la ficelle est aujourd'hui trop grosse et plus personne n'est dupe», a-t-il dit. «Les gens préfèrent toujours l'original à la copie», c'est-à-dire le Front national à l'UMP, selon lui.
17h00 : Alain Juppé met en garde contre le spectre de la division«Pour la majorité, il est absolument vital de se rassembler et non pas de se diviser», a mis en garde Alain Juppé en marge d'un point presse qui précède traditionnellement le conseil municipal de la ville de Bordeaux, dont il est maire. «Si je m'associe à d'autres pour lancer un appel au rassemblement c'est qu'il y a des tentations ici ou là. Faisons vivre une famille politique diverse, il ne faut pas avoir peur des débats, il faut simplement les organiser pour qu'ils soient rassembleurs et non pas diviseurs» car «toute séparation serait porteuse d'échec», a-t-il averti.
15h49 : Dominique Paillé «extrêmement peiné» des propos de Nicolas Sarkozy sur les centristesLe secrétaire national de l'UMP s'est déclaré sur France Inter «extrêmement peiné» des propos rapportés de Nicolas Sarkozy visant les Radicaux, avertissant, au lendemain de l'échec de la majorité aux cantonales, que «quand on veut s'en sortir il faut compter sur ses amis» . «Quand j'entends dire qu'on ne peut pas changer de cap, je réponds qu'on ne peut pas être aveugle aux signaux forts que nous envoie la population», a-t-il aussi déclaré. Dès lors que l'UMP «se montrera ouverte et réceptives aux positions centristes, qu'elle les inclura dans le projet, Nicolas Sarkozy sera le meilleur pour le porter» mais si ce n'est pas le cas il ne faudra pas être «surpris de tensions internes qui pourraient conduire à des idées de candidatures diversifiées», a-t-il averti. Il a appelé Jean-Louis Borloo à «prendre des initiatives» pour «fédérer autour de lui» les centristes, y compris ceux du Nouveau centre.
15h18 : «Un message fort» des électeurs adressé à la gauche, selon Jean-Marc Ayrault«Les électeurs nous ont adressé un message fort, la gauche n'a plus le droit à l'erreur et doit être porteuse d'un projet d'avenir», clame le chef de file des députés PS sur son compte Twitter.
15h : «On nous fait confiance pour gérer les collectivités territoriales», estime Manuel Valls«On nous fait confiance pour gérer les collectivités territoriales» mais «sur le terrain, il n'y a pas d'enthousiasme vers nous» , a déclaré sur RTL le député-maire d'Evry. «Pour susciter un désir de gauche, il faut reparler de la France, de la République», a-t-il dit. Citant les inégalités mais aussi l'Education, la sécurité, l'immigration, Manuel Valls a ajouté: «les Français ont envie de ces débats, donc la gauche doit s'en saisir aussi!» Et pour 2012, «plus que jamais, la candidature de DSK est en train de s'imposer» , a-t-il lancé. Lui-même candidat aux primaires PS, il se retirera si Dominique Strauss-Kahn se présente. «Pas seulement parce qu'il est le patron du FMI et qu'il a de l'expérience mais parce que les Français attendent un chef d'Etat, quelqu'un qui trace un cap», a-t-il indiqué.
13h16 : Arnaud de Courson dénonce la méthode BalkanyLe tombeur d'Isabelle Balkany dans les Hauts-de-Seine, Arnaud de Courson (divers droite), a estimé sur Europe 1 que sa victoire représentait «un désaveu total» de la «manière de faire» de son adversaire, une proche de Nicolas Sarkozy.
13h06 : Epinglé, François Baroin, qui a estimé ce lundi matin qu'il fallait mettre un terme «à tous ces débats» dont celui sur la laïcité, va rectifier ses propos, selon des sources à l'UMP
12h59 : «On nous avait prédit une raclée et on s'est pris une gifle», clame Thierry MarianiLe secrétaire d'Etat aux Transports s'est dit plutôt soulagé malgré la défaite sur France Inter: «Bien sûr qu'on est déçu», mais «on nous avait prédit une raclée et on s'est pris une gifle (...). Ce qui compte maintenant c'est de préparer la présidentielle ». Quant aux débats, l'UMP va poursuivre sur cette voie: «Je suis persuadé aujourd'hui que comme le débat sur l'identité nationale, le débat sur la laïcité est nécessaire dans ce pays».
12h54 : «Arrêtez de parler, soyez concrets, agissez» disent les Français à la droite selon PécresseLa ministre de l'Enseignement supérieur l'a confessé sur LCI: «On aurait aimé mieux faire, c'est vrai» malgré «quelques très bonnes surprises» comme «le gain du Val-d'Oise» par la droite. «Ce que nous ont dit les Français, c'est aussi un peu: "arrêtez de parler, soyez concrets, agissez"» , a-t-elle ajouté. Valérie Pécress est en tout cas «pour tous les débats», notamment sur la laïcité, mais «il faut que le débat débouche sur des solutions concrètes et des résultats».
12h42 : Nicolas Sarkozy s'en prend aux centristes«Ceux qui mettent en cause la famille politique sont ceux qui ne se battent pas pour elle, et ceux qui voudraient mettre en cause l'unité de notre famille ne le feront pas avec notre complicité», a lancé le chef de l'Etat devant les membres de la direction du parti présidentiel, visant notamment les radicaux de Jean-Louis Borloo.
12h26 : «Il faut que le débat (sur la laïcité et l'islam) ait lieu», a poursuivi le chef de l'Etat, selon des sources à l'UMP
11h52 : Nicolas Sarkozy met en garde «ceux qui voudraient mettre en cause l'unité de l'UMP»
11h46 : Comme prévu, Jean-Noël Guérini va quitter la direction de la Fédération PS des Bouches-du-RhôneLe président sortant du Conseil général des Bouches-du-Rhône, qui devrait logiquement retrouver jeudi son fauteuil, a confirmé ce lundi qu'il quitterait la direction de la Fédération PS du département. «Elu président du conseil général, je démissionnerai (de la fonction de dirigeant local du parti)», a-t-il dit.
11h34 : Martine Aubry réaffirme qu'elle ne se présentera pas aux primaires du PS si DSK est également candidatLa Première secrétaire du PS a réaffirmé ce lundi matin qu'elle ne se présenterait pas aux primaires du PS si le patron du FMI Dominique Strauss-Kahn décidait lui aussi de briguer l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2012. «Voilà», a-t-elle répondu à la question d'un journaliste de France Inter sur le sujet. «Je suis quelqu'un d'extrêmement têtu. Cela fait deux ans que je répète la même chose. Je le redis» , a-t-elle ajouté.
10h49 : Pour Benoît Hamon, la gauche doit «réalimenter le débat politique»Le porte-parole du PS, Benoît Hamon, a estimé ce lundi qu'il fallait tirer les enseignements de la forte abstention, de la progression du FN, et «réalimenter le débat politique». Interrogé sur France 2, Benoît Hamon s'est gardé de tout «triomphalisme» même si la gauche sort victorieuse du scrutin. «Il y a un niveau d'abstention fort, une extrême droite forte, des Français qui nous posent des questions et auxquels nous devons apporter des réponses», a-t-il dit.
10h38 : Pour Dominique de Villepin, l'UMP a eu tort de «braconner sur les terres» du FNL'ancien Premier ministre a estimé ce lundi que le revers de l'UMP aux cantonales était «un avertissement très solide» à Nicolas Sarkozy et sa majorité qui, selon lui, ont eu tort de «braconner sur les terres» du Front national.
9h58 : 50 députés appellent au rassemblement derrière Martine AubryCinquante députés socialistes ont signé un texte appelant au rassemblement derrière Martine Aubry, révèle Europe 1. Dans ce document, qui sera diffusé «dans les jours qui viennent» selon la radio, les élus estiment que Martine Aubry «a toute la légitimité pour rassembler tous les socialistes et, au-delà, toute la gauche» en raison de son statut de première secrétaire du parti. Les signataires – parmi lesquels figurent les anciens ministres Jean Glavany et Marylise Lebranchu – fustigent ceux «qui préfèrent critiquer notre maison commune et sa première secrétaire plutôt que le gouvernement». Ces derniers «nous affaiblissent collectivement et rendent plus difficile la réussite du processus qui est devant nous» mettent en garde les élus. Le texte n’appelle pas formellement à la candidature de la maire de Lille aux primaires socialistes mais exprime toutefois le souhait «que Martine Aubry et le PS s’adressent aux responsables des autres partis de la gauche pour réunir les conditions du rassemblement ». «Nous devons l’aider à réussir ce processus», conclut le document, par ailleurs signé par Patrick Roy, Gérard Bapt, Christian Paul ou encore François Lamy.
9h39 : Jean-Noël Guérini doit «tirer toutes les conséquences» de sa réélection à la tête du Conseil général des Bouches-du-Rhône« Il y a un malaise pour lui-même et pour l'intérêt de la gauche. Il doit en tirer les conséquences, au moins momentanément, et se mettre sur le côté (...) Politiquement, l'intérêt de la gauche est de montrer que ceux qui sont l'objet de polémiques y répondent sereinement», a estimé Jean-Marie Le Guen sur Europe 1. Le président sortant du Conseil général des Bouches-du-Rhône a promis de quitter son poste de président de la Fédération PS du département, qui a suscité la controverse ces dernières semaines, s'il était réélu.
9h20 : Jean-Marie Le Guen pense que DSK sera candidat en 2012Malgré leurs conséquences locales, les élections cantonales n'ont pas manqué de rappeler que le prochain scrutin à venir sur la présidentielle de 2012. A ce sujet, le député PS de Paris, Jean-Marie Le Guen, a estimé sur Europe 1 que Dominique Strauss-Kahn serait candidat. «Cette annonce n'engage que moi. Je ne suis pas son porte-parole», a-t-il toutefois précisé. « Il y a une volonté que la gauche se rassemble autour d'un candidat, peut-être Dominique Strauss-Kahn , qui apparaît très largement en tête. Il a l'image et les capacités d'un chef d'Etat», a ajouté ce proche du directeur du FMI.C'est ainsi qu'il s'est montré quelque peu réticent à la candidature aux primaires socialistes de François Hollande, fraîchement réélu président du conseil général de Corrèze: «J'appelle tout le monde à réfléchir avant d'avancer sa propre personne, pour être certain que nous sommes dans un projet collectif et efficace».
9h06 : Pour Jean-François Copé, l'UMP a reçu le «message d'inquiétude» exprimé par les Français«Le message a été reçu, c'est un message d'inquiétude, d'interrogation, ce qui fait que beaucoup sont allés voter pour le Front national, et que beaucoup ne sont pas allés voter», a analysé le patron de l'UMP sur Europe 1. Pour expliquer cette nouvelle défaite électorale, Jean-François Copé, comme Eric Besson un peu plus tôt, a évoqué «des successions de crises»: «Les Français s'interrogent : "est-ce qu'il y aura demain des délocalisations, des vagues migratoires incontrôlées". Nous sommes l'objet de critiques, ce qui est normal car nous sommes en responsabilité». S'il a refusé le front républicain, le chef de file de la majorité présidentielle a de nouveau réfuté l'idée d'une alliance avec le Front national. « Personne ne pense sérieusement que le Front national règlera les problèmes de la France en sortant de l'euro et en en rétablissant la peine de mort . L'extrême-droite met en exergue des problèmes et parfois d'ailleurs ces problèmes existent, même si l'extreme droite a tendance à les caricaturer. Nous savons tous que quand l'extrême droite fait des propositions, ce sont des impasses (...) Jamais nous ne ferons d'alliance avec le Front national », a-t-il indiqué.
9h01 : Pour une majorité des Français, le FN est «un parti comme les autres»Plus d'un Français sur deux considère que le Front national devrait être considéré comme «un parti comme les autres», selon un sondage BVA-Absoluce diffusé ce lundi et réalisé en partenariat avec Les Echos et France Info. A la question, «vous personnellement, estimez-vous que le Front national devrait être à présent considéré comme un parti comme les autres?», 52% des personnes interrogées répondent oui, 47% non , et 1% ne se prononce pas. C'est la première fois que les oui sont majoritaires à cette question.
8h27 : Pour Martine Aubry, c'est le «retour d'une certaine confiance vers la gauche»Si la première secrétaire du Parti socialiste s'inquiète de «la poussée du Front national (FN)», une habitude «dans un pays en situation de crise», elle met cela sur le compte du refus du front républicain exprimé la semaine dernière par certains cadres de l'UMP. «C'est l'appel de Jean-François Copé à ne pas voter pour la gauche qui a été entendu» , a-t-elle déploré sur France Inter. Mais Martine Aubry a tenu à rappeler que son parti l'avait quand même globalement emporté, une victoire qu'elle prend «avec beaucoup d'humilité». «C'est une demande de changement et le retour d'une certaine confiance vers la gauche» , a-t-elle ajouté, fustigeant la droite qui a «banalisé les idées xénophobes du FN» ces derniers mois selon elle.
8h20 : François Baroin appelle lui aussi à un retour du pacte républicainInterrogé sur France Info, le porte-parole du gouvernement a estimé que l'abstention était «une source de réflexion», une marque de désintérêt et de protestation. Il a ainsi appelé les siens à revenir à des valeurs «profondément républicaines», en mettant «certainement un terme à tous ces débats», citant notamment celui sur la laïcité et l'islam . Par ailleurs, François Baroin ne veut pas croire les mauvais sondages actuels sur la popularité de Nicolas Sarkozy. «Les sondages à un an d'une élection n'ont strictement aucune importance, les gens ne sont pas dans l'état d'esprit de la présidentielle», a-t-il dit. Il a souligné que les scrutins présidentiels avaient toujours démenti les sondages publiés dans l'année précédente, ce qui conforte à ses yeux Nicolas Sarkozy. « Il est indiscutablement le meilleur candidat , il est probablement le seul, non seulement pour nous qualifier pour le second tour de la présidentielle et probablement pour recueillir une majorité de suffrages», a-t-il ajouté. François Baroin dit ne pas croire en une candidature du centriste Jean-Louis Borloo et s'élève par avance contre toute candidature dissidente dans la majorité. « Je ne crois pas une seconde au fait qu'on ait les moyens de se payer le luxe de candidatures multiples à droite (... ) Il faut concentrer nos efforts autour de notre candidat et non pas donner l'impression de démultiplier nos forces», a-t-il indiqué.
7h59 : Eric Besson appelle l'UMP à «tirer les leçons» du scrutinLe ministre de l'Industrie a appelé sur RTL son parti à «tirer les leçons d'un scrutin qui est une déception» . Il explique cette défaite de l'UMP par «mécontentement général» qui existe actuellement en Europe en raison de «l'onde de choc de la crise». Pour Eric Besson, il s'agit désormais pour la majorité présidentielle de «redonner confiance» aux Français avec deux objectifs: l'emploi et la République.
7h41 : «L'UMP doit changer de stratégie» selon Dominique PailléLe secrétaire national de l'UMP a estimé sur Europe 1 que les résultats des élections cantonales étaient «un revers, une déception, mais pas une surprise» pour l'UMP, qui «doit changer de stratégie» . «Nous sommes à l'UMP un certain nombre, notamment ceux qui appartiennent à la famille radicale et centriste, à avoir tiré la sonnette d'alarme. La politique de droitisation menée par le parti et la majorité ne correspond pas aux aspirations de nos concitoyens », a-t-il indiqué.Dominique Paillé espère ainsi que Nicolas Sarkozy entendra le message «dans les semaines qui viennent». « C'est notre meilleur candidat pour 2012 mais à la condition que la politique menée dès aujourd'hui s'oriente vers ces questions sociales fondamentales», a-t-il conclu.
Réveil brutal pour l'UMP au lendemain du deuxième tour des élections cantonales au cours duquel le Front national a confirmé sa percée (11,56%) sans toutefois la traduire en termes d'élus, dans un scrutin marqué une nouvelle fois par un taux d'abstention élevé.

>> La carte des résultats canton par canton par là

Largement en tête à l'issue du premier tour, la gauche (49,9%) a conforté sa majorité  dans les présidences d'exécutifs départementaux même si la droite (35,87%) est parvenue à  sauver des bastions menacés comme la Sarthe, fief du Premier ministre François  Fillon.

L'abstention se situait autour de 54,97% après dépouillement de plus de 95%  des bulletins exprimés dans un scrutin qui concernait 1.566 cantons. Elle est en  léger recul par rapport à celle, record, du premier tour (55,67%) mais progresse  de plus de vingt points par rapport au deuxième tour des cantonales de 2004 dans  les mêmes circonscriptions.