Les plus beaux coups d'éclat de Maxime Gremetz en vidéos

VIDÉORAMA e député exclu de l'Assemblée est un habitué des actions spectaculaires...

Julien Ménielle

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Capture d'écran d'une vidéo montrant une altervation entre Maxime Gremetz et le chauffeur de Gilles de Robien, en 1998.
Capture d'écran d'une vidéo montrant une altervation entre Maxime Gremetz et le chauffeur de Gilles de Robien, en 1998. — 20MINUTES.FR

Maxime Gremetz a été exclu pour quinze jours de l’Assemblée nationale, après un esclandre de trop. Car s’il se défend d’être un habitué des «coups d’éclat», le débuté apparenté communiste n’en était pas à son coup d’essai. Retour sur les tours de force les plus spectaculaires de «Mad Max».

A l’origine de son éviction du Palais Bourbon, un coup de gueule en pleine réunion sur la crise nucléaire au Japon, pour des voitures mal garées.

Quelques mois plus tôt, Maxime Gremetz avait déjà donné de la voix lors d’une réunion de la mission d’information sur le Mediator, médicament qu’il dit avoir pris pendant quinze ans.

Mais il n’y a pas qu’à l’Assemblée que «Mad Max» fait parler la poudre. Quand il est invité à la radio, il ne perd jamais une occasion de tailler un petit costard. Ici, c’est Mélenchon qui prend.

Avec Maxime, parfois, les mains laissent place aux mots. Comme en avril 2008 au conseil régional, à Amiens, où le député avait bousculé un élu socialiste manifestement fan de football italien.

Mais le chef d’oeuvre de Gremetz date de 1998. Pendant l’inauguration d’une rocade à Amiens, il était venu jusqu’au pied de la tribune avec sa voiture pour invectiver le président du Conseil régional de Picardie élu avec les voix du Front national, renversant un gendarme au passage.

Parfois, les choses tournent mal pour le député frondeur. Celui-ci avait fait un malaise, après avoir été, selon lui, violenté par les forces de l'ordre en marge des manifestations contre la réforme des retraites. «Je n’avais jamais vu une telle violence», avait-il alors confié à 20minutes.fr.