«Paroles de Français» avec Sarkozy: «Il faut élargir le financement de notre sécurité sociale»

M.P.

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23h01: C'est fini. Pernaut s'excuse auprès de ceux qui attendent leur série, Esprits criminels. Bon ba l'émission a bien bien débordé encore une fois. Du coup, des thèmes ont été baclés, comme l'Education, ou l'agriculture.

A lire la synthèse de l'émission par ici. Et aussi,  les réactions de la classe politique.
23h00: Pernaut remercie le président. Et annonce les changements en Egypte, notamment l'effacement du président Moubarak en Egypte. "C'était inéluctable. Ce que je souhaite c'est qu'ils prennent le temps de se doter de formations politiques, de structures, de principes qui fait qu'ils trouveront le chemin de la démocratie et non d'une autre dictature, une dictature religieuse, comme ça s'est passé en Iran", réagi Nicolas Sarkozy. Il promet l'aide de la communauté internationale pour la transition. "C'est notre devoir de le faire, et aussi notre intérêt'.
22h59: "On rapproche comme vous le souhaitez les universités du monde de l'économie. la culture générale c'est très important mais avoir un diplôme qui" permet d'avoir "un emploi", c'est bien aussi. "C'est exactement ce que nous souhaitons mettre en place".
22h56: Et oui, lui aussi veut que le lien entre entreprises et universités soient plus fort. Il loue le travail de Valérie Pécresse sur l'autonomie des universités et parle de la rénovation des établissements. "Les budgets de l'université française ont augmenté de 27%, le montant des bourses a été augmenté de 12%", explique Sarkozy. "Recherches, université, là se joue" quelque chose d'important.
22h54: Il veut parler du manque de contacts entre université et entreprises. "On a besoin de faire des stages". Le président lui demande en quoi il étudie. "En histoire? En droit"? Loupé. "En histoire et en anglais", répond Edouard. "Ah, c'est un bi-Deug?", réagi Nicolas Sarkozy. Nouveau fail, ça n'existe plus.
22h52: Dernier Français, Edouard Raynaud, 20 ans, étudiant en anglais et histoire dans le Val-de-Marne. Ah, il débute sur l'islam de France, de la charia. Un ami de Benjamin Lancar? Pernaut veut recadrer le débat mais non, Sarkozy embraye. "L'Etat est laïc", il ne peut pas former les Imams.
22h47: Il parle aussi des élèves violents. "Je connais leur mal-être et la difficulté de leur tâche", assure Sarkozy. Les heure supplémentaires vont être payées. Il veut lutter "contre la paupérisation" des profs. Elle reprend la balle au bond, puisque Sarkozy a parlé de la formation. Or, ça a changé, il n'y a plus d'IUFM. "Nous comprenons les problèmes du budget de l'Etat mais nous demandons que les conditions dans lesquelles les jeunes arrivent" soient meilleures. Sarkozy répond qu'il faut augmenter les "stages professionalisant", des stages pour "apprendre à se faire respecter", "à tenir une classe".
22h45: "Il y a un malaise de la condition enseignante, c'est vrai. Ce n'est pas un malaise quantitatif", assure Nicolas Sarkozy. Il veut donner plus d'autonomie aux enseignants, aussi.
22h43: "Depuis 1990, la France a embauché 1 million de fonctionnaires en plus. Depuis 35 ans, la France présente un budget en déficit", répète-t-il. Il ne veut pas amener la France dans une situation similaire à celle de la Grèce ou l'Irlande, en quasi-faillite. Donc, il va falloir réduire les déficits, insiste-t-il. "Le choix d'embaucher toujours plus d'enseignants et de les payer toujours plus mal" est désastreux, d'après Nicolas Sarkozy.
22h42: "Il y a une dégradation du système scolaire", répète-t-elle. "Le premier budget de la Nation, c'est l'Education. 60 milliards d'euros", répond Sarkozy. Il convient que le métier est "plus dur aujourd'hui".
22h40: Maintenant, c'est au tour de Lina Brudey, enseignante en primaires en Seine-Maritime. Elle l'interroge sur les suppressions de postes dans l'Education nationale. - 16.000 à la rentrée prochaine. Place au thème de l'éducation.
22h39: Pareil, pas de taxations sur la résidence principale.
22h37: Pernaut relance sur la TVA sociale. "Il faut élargir le financement de notre sécurité sociale" notamment sur la consommation, car ça permet de taxer les importations. Mais là, il n'est pas pour, pour l'instant, puisque tous ont des problèmes avec "le pouvoir d'achat". "Ce sont des questions très lourdes que je ne refuse pas par principe", ajoute-t-il.

22h34: Il y a trop de normes, de charges, dit-elle. "Aucune charge, aucun impôt de plus pénalisant la compétitivité des entreprises", c'est "l'engagement" qu'il a pris avec Christine Lagarde. Il faut renforcer le "capitalisme familial", ce qui n'est pas la même chose que "le capital financier". "C'est pourquoi nous allons modifier la fiscalité du patrimoine"

22h33: "Il faut qu'on change la vision qu'on a des chefs d'entreprises", commence Sarkozy. "Ah on en a marre, hein", répond Stéphanie Bullier.
22h31: Donc, c'est une PME qui exporte 30% de son chiffre d'affaires. Difficile de garder sa production en France, explique-t-elle. "La clé pour pérenniser nos entreprises, c'est d'achter à l'étranger notre bas de gamme".
22h30: Pernaut coupe tout. "Je voudrais qu'on revienne à l'emploi et à l'entreprise, il reste 10 minutes d'antennes". C'est Stéphanie Bullier, à la tête d'une PME, dans les Côtes d'Armor, qui va prendre la parole.
22h28: L'agriculteur fait du bio. "Les surfaces consacrées à l'agriculture bio ont été doublées", rappelle Sarkozy. "Le thème de la régulation, le seul pays qui le défend, c'est la France", comme le gouvernement l'a fait sur le lait. Sarkozy glisse un mot sur "son" G20, dont la priorité est "la régulation".
22h26: Pernaut a l'air tendu. Il se rend compte que les 20 minutes de rab annoncées vont être explosées... Déjà 8 minutes pour l'agriculteur. Qui pose une question sur la transmission de l'exploitation.
22h24: "Nous avons décider de taxer les terres agricoles qui deviennent des terres à bâtir". Enfin, "il n'est pas question que nous acceptions le démantèlement de la PAC", assure-t-il. Et puis les prix , il sera très vigilant.
22h23: Sarkozy dément avoir laissé penser que "l'agriculture n'avait pas d'avenir, je pense exactement le contraire". "Il n'y a pas un métier qui a plus d'avenir que l'agriculture", assure Sarkozy. "La question de la sécurité alimentaire est centrale", ajoute-t-il. "L'agriculture mondiale a un avenir, l'agriculture européenne est la seule qui respecte" les règles sanitaires.
22h21: Il trouveque  le chef de l'Etat a été "méprisant". "Je produit des matières premières" d'où la politique publique se retire. "On traite les conséquences mais pas les causes. Si la politique publique se retire du marché des aides publiques", on va au devant des "problèmes", dit-il. 
22h19: Pernaut serre la vis. Il reste 20 minutes d'émission, et quatre thèmes à aborder. Michaël Poillion, l'agriculteur du Pas-de-Calais, promet d'être coriace.

22h18: "Il faut donner les moyens à l'Afrique de se développer", dit le chef de l'Etat pour que les immigrés souhaitent rester dans leur pays.

22h15: La pharmacienne, d'origine algérienne, prend la parole. Si elle n'a eu aucun problème, c'est pas le cas de tout le monde. "Tous les immigrés" se retrouvent tous au même endroit. "Moi quand je suis arrivée à 8 ans, mes voisins étaient Français". "Comment voulaient-ils qui s'intègrent quand ils sont" tous parqués ensemble? "Je refuse la chape de plomb qui s'abat sur nos démocratie dès qu'on prononce le mot immigré", répond Sarkozy. "Quand on a eu comme seul politique de régulariser à tour de bras", ba ça donne ces "ghettos". Parce qu'il n'y a pas assez de travail, d'emplois. "C'est un échec colossal".  "C'est pourquoi je n'accepterai jamais la régularisation massive", insiste Sarkozy.
22h14: "La communauté française ne veut pas changer son mode de vie", l'égalité entre les hommes et les femmes, la liberté pour les petites filles d'aller à l'école, "nous ne voulons pas modifier le calendrier". Mais certains l'ont-ils demandé?
22h12: "Nos compatriotes doivent pouvoir pratiquer leur religion comme n'importe quel compatriote mais il ne peut s'agir que d'un islam de France et non un islam en France", explique Sarkozy. D'où le fait qu'il a fait voter la loi contre la burqa. "Nous sommes un pays laïc, la prière n'offense personne, mais nous ne voulons pas un prosélytisme religieux agressif quel qu'il soit", développe-t-il.
22h11: L'avocat de Florence Cassez essaye de poser une question en direct à Nicolas Sarkozy
22h10: "Si on vient en France, on accepte de se fondre dans la communauté", sinon "on ne peut pas être le bienvenu en France", ajoute-t-il.

22h09: Question internaute sur le "multiculturalisme est un échec" et qu'il est "la source de nombreux problèmes". "Ma réponse est oui, c'est un échec. On sait trop préoccupé de l'identité de celui qui arrivait et pas assez d el'identité du pays dans lequel il arrivait", répond Sarkozy.

22h06: On parle du Médiator maintenant et de la perte du confiance des Français par rapport aux médicaments. Sarkozy répond qu'il n'y a pas que les médicaments qui sont sources de défiance. "Nous sommes en train de réfléchir à une nouvelle politique en la matière" de mise sur marché des médicaments. "Il faut faire attention à indemniser les victimes, à dire la vérité", à en finir "avec la gabegie" des médicaments.  "Ce drame du Mediator va nous permettre de revoir tout de fond en combre", promet Sarkozy.
22h03: Simone Farjas insiste: "ils n'ont pas envie". Sarkozy rappelle que le métier a changé, que les médecins, avant, voulaient avoir leur cabinet, mais que maintenant, ils préfèrent être en maisons médicalisés, être salariés. "Nous allons multiplier les maisons médicalisées". "les médecins sont empoisonnés par les formulaires administratifs", ajoute Sarkozy. "D'ici un mois, on va faire tomber tout un tas de document administratif qui ne servent à rien", explique concrètement le chef de l'Etat. Il veut changer "le mode de rémunération des médecins". "Garder la rémunération à l'acte" et ajouter une notion de "service public". Par exmeple, s'il va en Ardèche, "je trouve normal qu'il soit rémunéré".
22h00: "Nous n'avons jamais eu autant de médecins en France mais il y a trop de médecins dans certaines villes" et des spécialités trop désertées, répond Sarkozy. "On va redonner aux jeunes l'envie d'être généralistes" avec des stages en cabinet. "Je ne crois pas à la coercition", ajoute-t-il.
21h58: Elle explique qu'il manque des médecins dans son département. Et qu'ils ont du mal à en faire venir et s'ils viennent, à les faire rester. Et donc comment attirer des médecins dans les régions rurales, demande-t-elle.
21h56: Simone Farjas, médecin généraliste de 57 ans, en Ardèche est la cinquième témoin. Elle commence pas dire qu'elle est une privilégiée, car elle "aime son métier", elle vit "dans un environnement naturel". Sympa pour les autres. On va donc parler santé.
21h55: Il parle des pistes de financement, où le privé sera peut-être inclus. "Au moment où il faudra décider, il y aura beaucoup de gens pour critiquer"
21h51: Un petit extrait d'un reportage sur Marguerite, 100 ans, qui ne trouve pas de maison de retraite publique.Elle dénonce la situation. "Elle a raison cette dame". "Mais mon devoir, c'est pas de commenter les problèmes, c'est de trouver des solutions", dit Sarkozy. Il parle du manque de place, encore. "J'ai fait de la question de la dépendance" une priorité alors que l'élection présidentielle arrive bientôt et que ses conseillers lui déconseillent. "C'est un problème considérable. Une société se juge à la manière" dont elle traite ses aînés. "Pendant 30 ans, tout le monde a oublié de s'occuper du grand âge", précise-t-il.
21h50: Il rappelle le plan que son gouvernement a pris. Qu'il a consulté "les plus grands spécialistes". "C'était magnifique de vous voir vous occuper de votre femme qui ne vous occupe plus" dans le reportage. "Un peu quand même", répond Ted Slovik. Oups. Nicolas Sarkozy reprend sur "l'accueil de jour", il faut plus de places d'accueil, donc il a "lancé le grand chantier de la dépendance". "ça va au delà du financement", assure le président. Faut-il les mettre dans des maisons de retraites "où on ne les voit pas", demande-t-il? "Nous déciderons cet été de la création d'une cinquième protection", "pour la dépendance". "Ce sont des sommes considérables, va falloir trouver des pistes de financement, j'ai voulu n'en exclure aucun", explique le chef de l'Etat.

21h44: Il vient du Pas-de-Calais. Il rappelle la situation des malades d'Alzheimer et de celle des aidants. "Le gouvernement a mis en place 44 mesures sur 50 du plan Alzheimer, on aimerait que ça avance". Notamment "l'accueil de jour", "ça nous permettrait de nous soulager", explique le doyen de l'émission.

21h43: Ted Slovik, photographe, 80 ans, dont la femme est atteinte de la famille d'Alzheimer, c'est le quatrième Français.
21h41: "Si votre enfant choisis l'alternance, il a deux fois plus de chance de trouver un emploi" qu'avec un cursus théorique.
21h40: "Les formations pour les jeunes, c'est bien, mais dès que leur formation est terminée, on les embauche pas", rappelle Lionel, l'ouvrier du chantier naval. "On va changer les choses. Nous allons mettre sur pied un système de bonus-malus" pour les entreprises qui prennent ou pas des apprentis.
21h37: Pernaut le relance sur ses annonces de l'an dernier, lorsqu'il avait promis une baisse du chômage qui n'est pas venu. "Il y a une mobilisation de toutes nos forces, il y a des signes encourageants, ça va marcher", jure-t-il. "Ce que nous mettons en oeuvre marche partout ailleurs", mais en France, il y a eu "les 35 heures". C'est donc le seul problème.
21h36: Et puis il faut revoir les "bassins d'emplois". "Nous allons augmenté les contrats aidés, les contrats pour les jeunes des quartiers". "C'est un plan sans précédent que nous prenons", aujourd'hui.
21h34: Aux chômeurs de longue durée, "on va leur proposer une formation, ou un emploi", annonce Sarkozy. Et maintenant, le chômage des jeunes. Il reparle du modèle allemand et de l'apprentissage. "Nous allons demander de changer le statut de l'apprenti", "construire des centres d'apprentissage", pour passer de 600.000 apprentis à 1 million.
21h33: Claudine, elle, parle des "obstacles" dans la tête des recruteurs. Elle c'est son enfant. "Je suis commerciale, c'est mon métier, je m'organise autour", dit-elle. "Faut arrêter de penser comme ça, on a tous envie de travailler"
21h32: "On a décidé de rajouter au ministère de l'emploi un-demi milliard d'euros". Pour deux catégories dechômeurs: les chômeurs de longue durée d'abord. "Pour pas les laisser chez eux à déprimer".  Même les séniors? "On n'est pas âgé à 55 ans".
21h27: "Le chômage et la sécurité, ça doit être la priorité absolue", dit Sarkozy. Et hop, c'est l'occasion de faire l'éloge de Pôle Emploi. Bon Claudine essaye de répondre au président qui salue le travail de Pole Emploi qui a permis qu'il n'y ait pas de retard dans le versement des indemnités. "ça n'a rien à voir", dit elle.
21h27: Claudine Lefaix, une commerciale de l'Allier. Elle vient de retrouver un travail. C'est le troisième témoin de la soirée.
21h23: La pharmacienne demande si "les ambassadeurs n'ont pas un rôle là dedans", parce que "vous ne pouvez pas tout savoir, enfin peut-être que si", dans tous les pays. Attention, ce n'est pas "une critique". Mais c'est une remarque de bon sens, dit-elle. "Les ambassadeurs doivent sentir le climat du pays". "C'est une remarque de bon sens sur laquelle je n'ai rien à dire". Les événements ont "surpris le monde entier", dit Sarkozy, jusqu'aux "habitants de ces pays".  "Tout n'est pas en absysse et en ordonnée, il y a des choses qu'on rate et d'autres" qu'on réussi, répond Sarkozy. Sans oublier qu'il y a des "choses sur lesquelles on dort" et qui "explosent" d'un coup.
21h21: "Si on en avait parlé avec MAM avant, on en aurait convenu que c'était pas la meilleure idée d'y aller", même si "c'est plus facile de le dire après". "Si je pensais qu'il y avait une faute, j'aurais agi", assure-t-il. Donc voilà: il recommande à ses ministres de ne pas partir à l'étranger, de l'informer avant de partir.
21h20: "Les questions sont toutes légitimes", commence Nicolas Sarkozy qui cite le cas de Fillon et MAM. "Pas un centime d'argent public" n'a été utilisé. "La politique étrangère de la France n'a été impacté" par aucun des deux déplacements. "Il n'y a là qu'une attitude courante, pour autant, l'époque a changé et je comprends que ça puisse changer. Et donc que ça doive changer"
21h19: Place aux questions des internautes. "Des centaines et des centaines de questions", assure Pernaut. Il en pose une sur les dirigeants "qui mènent grand train" quand ont "demande aux Français de faire des efforts".
21h19: Sarkozy parle des "salaires dignes".
21h18: Et donc c'est pour ça que Sarkozy veut donner "la priorité" à ces gens là et non à ceux "sous statuts".
21h16: On passe aux travailleurs précaires. Avec un reportage sur une chauffeuse de bus qui doit aller demander de la nourriture à des associations.
21h11: Tiens, Michaël, l'agriculteur coupe tout le monde. "Pour moi c'est pas un projet de se dire qu'il faut un compétition. Le libre-échange, ça donne pas très envie, c'est plutôt inquiétant". Tiens, c'est Besancenot sur le plateau de TF1.  Sarkozy répond sur les projets européens et Airbus. Pas vraiment une réponse au problème. "Ya plus de paysans", lance Michaël. "Vous en êtes un", répond le chef de l'Etat. "L'agriculture européenne, c'est la deuxième" au monde. Pernaut essaye de couper la parole à Sarkozy. "On en reparlera tout à l'heure". 
21h10: "Je comprends que le but de la vie, c'est pas de travailler toujours plus". Tiens, on l'entend pas souvent. "Mais ya rien de plus pénible qu'être au chômage". A Saint-Nazaire, leur angoisse, "c'est pas que c'est dur, c'est si y'aura du boulot demain", dit Nicolas Sarkozy. "Je préfère me mobiliser pour que les chantiers de l'Atlantique soient compétitifs".
21h09: Il justifie sa décision de mettre fin à la taxe professionnelle qui pénalisait la compétitivé de l'industrie.
21h08: Depuis 2.000, - 71.000 emplois, annonce un synthé de TF1. "Pourquoi nos voisins allemands développent leur industrie", demande Sarkozy. Parce qu'"on a fait les 35 heures" alors que les Allemands se battaient pour "être compétitif". Ah, ba on y vient. Moins de compétitivité, donc délocalisation. C'est pourquoi il a "réautorisé les heures supplémentaires".
21h06:  "Ce qui me préoccupe, c'est est-ce qu'on va pouvoir garder des usines en France, des ouvriers", demande Sarkozy. Lionel Dauguet coupe la parole: lui aussi il veut savoir. "Je me bat pour garder cette industrie française", assure le chef de l'Etat.
21h05: Il rappelle que l'Etat a investi à 30% dans les chantiers navals. "Aujourd'hui, ça va mieux", dit Sarkozy. "On peut pas dire mieux mieux", rétorque encore le coriace Lionel.

21h02: Alors, l'infaltion est à + 1,8% et le pouvoir d'achat à +1,4%. Nicolas Sarkozy reprend ses accents de campagne présidentielle, avec son ode aux ouvriers. Saint-Nazaire: "J'aime cet endroit, j'ai tout fait pour le sauver". "Heureusement", rétorque Lionel Dauguet.

21h02: Bon le thème, c'est le pouvoir d'achat. "Tout augmente, on se demande comment on va un jour pouvoir vivre normalement. Les fins de mois, c'est très difficile"
21h00: Lionel Dauguet, ouvrier des chantiers navals, avec des longues périodes de chômage technique est le deuxième Français.
21h00: "Le peu de moyen qu'on a je préfère les mettre pour améliorer le chômage plutôt que pour des personnels qui ont un statut". Mais dans "l'affaire Laëtitia, il faudra qu'il y ait des responsables. C'est dit.
20h58: Il veut "une discussion de fond avec les magistrats". Il faut mettre l'accent sur "le pénal". "On a un problème avec la justice pénale qu'on doit adapter". Il dit que le ministre de la Justice va commencer une consultation avec le sjuges dès demain.
20h58: Il dit que le budget a augmenté de 4% cette année. Et entre 2002 et 2010, ya 10% de magistrats en plus. "Tout n'est pas qu'une affaire de moyen", dit-il. Et puis, tous les ans, il y a "30.000 peines qui ne sont pas exécutés", rappelle-t-il. La "réponse peut pas être la grève". Bon ça n'a rien à voir quand même.
20h56: Pernaut relance sur la grève "hsitorique". "Historique bon. Ne mettons pas l'histoire à un tel niveau", rétorque le chef de l'Etat. Les magistrats apprécieront.
20h54: Il parle l'affaire Outreau. "Savez vous quelle est la sanction pour le juge" responsable "de tout ça"? "Une réprimande". "S'il y a eu dysfonctionnement, il y a aura responsabilité et le responsable aura à en répondre". Il reste droit dans ses bottes.
20h52: Il explique le dossier Laëtitia. Les plaintes déposées par l'ex-compagne de Tony Meilhon, sans effets. "C'est la fatalité, je ne peux pas l'accepter". "Il avait déjà violé", insiste-t-il. "Quant il y a une défaillance, faut pas en parler", ironise-t-il.
20h51: "Je suis président de la République, je suis aussi un être humain". Il explique pourquoi il reçoit les familles des victimes.
20h50: Il rappelle qu'il a été avocat et qu'il connaît donc bien le milieu. "Il ne me viendrait pas à l'esprit de porter un jugement sur une profession dans son ensemble", commence-t-il. "Pour moi, ce qu'il fait déborder le vase, c'est cette jeune Laëtitia violée par un récidiviste, tuée par un récidiviste". Et bim, pour les magistrats. L'argument est simple.
20h48: Ah, Pernaut lance sur la fronde des juges. Avec un reportage à l'appui. Ils sont en grève après que le chef de l'Etat a promis des sanctions après les dysfonctionnements dans l'affaire Laëtitia.
20h47: Des jurés populaires, un changement complet pour les juges pour enfants. Voilà, ce sont les deux réponses de Nicolas Sarkozy.
20h45: "L'école est gratuite en France, la santé est gratuite en France", de l'argent est mis pour rénover "ceux pour qui on fait tout cela" doivent comprendre qu'ils n'ont pas "que des droits mais aussi des devoirs", dit-il encore. Toujours le même discours dans la bouche de Nicolas Sarkozy.
20h43: La pharmacienne lance le débat sur la prévention. "La première des préventions, c'est la certitude que le mineur ou pas a d'ête sanctionné", assure-t-il. Maintenant, il fait l'éloge de Christian Estrosi, le maire de Nice, un de ses proches.
20h43: "Il faut qu'on développe la vidéo-surveillance", assure-t-il. Il prend l'exemple de la Grande-Bretagne. Sauf qu'en Grande-Bretagne, ils commencent à revenir dessus.
20h42: On passe au multirécidivistes. Il parle des jurés populaires. "Pour rapprocher la justice des citoyens".
20h37: Une nouvelle loi sur la délinquance des mineurs?
Mea culpa? Non. Il rappelle que le taux d'élucidation est à 40%. Que la délinquance en général a baissé. "Deux points où on n'a pas réussi": "les mineurs" et "l'hyper violence venant de gens qui n'ont" pas de "valeurs". Sur les mineurs, il trouve que "la société française se crispe sur des principes", ceux qui ne veulent pas "entendre parler de sanctions sur les mineurs". Parce que, dit-il, "les mineurs d'aujourd'hui" n'ont rien à voir "avec les mineurs des années 50". Il veut changer la législation. "Oui, il faut changer" les tribunaux pour enfants. Les sanctions ne sont pas adaptées. Il y aura des nouvelles mesures votées avant l'été.
20h36: "Je ne vais pas fuir. Il y a ce qu'on a réussi et ce qu'il ne marche pas", au niveau de la délinquance. Il note que "les policiers et les gendarmes ont fait leur travail", puisqu'ils ont été arrêtés. Un début de mea culpa? Il rappelle qu'il "est en charge de la sécurité des Français depuis 2002".
20h35: "Ce que vous venez de dire, c'est ce que tous les Français vivent". Il explique que le quartier dans lequel elle habite va être réhabilité.
20h34: Nicolas Sarkozy demande si le coupable a été arrêté. Apparemment, oui. Mais c'était des mineurs de 15 ans et demi.

20h33: Donc le thème, c'est la violence, les petits caïds.

20h33: Bon au niveau du décors, rien à voir avec l'an dernier. Pas d'esprit bistrot avec des petites tables. Là une grande table mais c'est pas non plus le studio chaleureux annoncé.
20h32: Fatiha Djegahoud, d'origine algérienne, explique qu'elle a été cambriolé quatre fois, elle exerce dans une pharmacie qui se trouve dans un "quartier".
20h31: On commence par les problèmes de sécurité sur les problèmes de Fatiha Djegahoud. La pharmacienne qui a été cambriolé quatre fois à Nice. Petit reportage de présentation.
20h31: "La France était montré du doigt dans le monde comme un pays" qui ne veut pas changer et pourtant, on a changé, "sans violences".
20h30: "Le monde change", nous dit Sarkozy. Comme en Egypte. "L'idée n'est pas d'être pour le changement pour le changement". Mais comment s'adapter tout en gardant ce que nos parents nous ont transmis, explique-t-il. "C'est le changement qui permettra de préserver la France", assure-t-il.
20h29: Le casting: une pharmacienne, une prof des écoles, un chef d'entreprise, un ouvrier au chantiers navals, un étudiant de 20 ans.
20h28: C'est parti. Pernaut parle des problèmes actuels, notamment la fronde des magistrats et des problèmes en Egypte.

Neuf français, un Président et un présentateur. Voilà le casting de «Paroles de Français», diffusé à partir de 20h30, jusqu'à 22h00. Pour le chef de l'Etat, l'enjeu est de regagner la confiance des Français. Il y a encore quize jours, l'Elysée souhaitait relancer la mission «représidentialisation» engagé depuis le début de l'année. Sauf qu'avec la polémique sur les voyages de François Fillon et Michèle Alliot-Marie, ainsi que la grogne des magistrats, ça se complique. 

Les Français, sélectionnés par la chaîne privée, devrait représenter sociologiquement le pays. Il y aura une pharmacienne de Nice braquée plusieurs fois, un ouvrier, un chef d'entreprise, un fonctionnaire... Et Jean-Pierre Pernaut à la baguette. Il a déjà annoncé qu'il n'y aurait pas de questions sur la Tunisie car c'est «hors-cadre».

A vérifier pendant l'émission.