Carla Bruni-Sarkozy n'est «plus vraiment de gauche»

POLITIQUE Mais elle tient à rester à l'écart de la politique, un univers qu'elle trouve «parfois violent»...

Corentin Chauvel
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WITT / SIPA

La politique, très peu pour elle. Carla Bruni-Sarkozy, qui est sur le point d’enregistrer un nouvel album, n’envisage pas de s’engager de sitôt dans ce «monde difficile», «parfois violent», indique-t-elle ce lundi dans le Parisien.

«Ce ne sera jamais mon métier, je n’en ferai jamais», affirme la Première dame qui estime n’avoir ni «les os», ni «les dents» pour s’engager dans ce genre de combat malgré l’opinion favorable des Français à son égard. «Représenter la France à l’étranger, travailler pour les gens de ce pays oui. Faire de la politique, c’est non et ce sera toujours non», insiste-t-elle.

«Je ne me sens plus vraiment de gauche»

Cela n’empêche pas Carla Bruni-Sarkozy d’avoir des idées bien arrêtées. Elle raconte au quotidien qu’en Italie, elle était «bobo» et de «gauche», mais en France, c’est l’inverse: «Je n’ai jamais voté pour la gauche en France et ce n’est pas maintenant que je vais m’y mettre». Et la Première dame d’avouer franchement: «Je ne me sens plus vraiment de gauche». Quoiqu’il arrive, en 2012, elle sera «évidemment» derrière Nicolas Sarkozy, «s’il se lance».

Pour l’instant, outre son prochain album à venir, Carla Bruni-Sarkozy se consacre, via sa fondation, à un programme de lutte contre l’illettrisme, «un fléau qui touche trois millions de personnes en France». «Je suis partante pour faire de plus en plus de choses côté humanitaire», affirme-t-elle, parce que «ça (lui) plaît beaucoup».