Le bureau de l'UMP se réunira mercredi pour officialiser la nomination de Copé

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Le bureau politique de l'UMP se réunira mercredi au siège national, rue de la Boétie à Paris, pour officialiser l'arrivée de Jean-François Copé au poste de secrétaire général en remplacement de Xavier Bertrand, a annoncé lundi le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé.
Le bureau politique de l'UMP se réunira mercredi au siège national, rue de la Boétie à Paris, pour officialiser l'arrivée de Jean-François Copé au poste de secrétaire général en remplacement de Xavier Bertrand, a annoncé lundi le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé. — Jacques Demarthon AFP/Archives

Le bureau politique de l'UMP se réunira mercredi au siège national, rue de la Boétie à Paris, pour officialiser l'arrivée de Jean-François Copé au poste de secrétaire général en remplacement de Xavier Bertrand, a annoncé lundi le porte-parole adjoint de l'UMP, Dominique Paillé.

Conformément aux statuts de l'UMP, le bureau politique (exécutif du parti) doit entériner par vote la nomination du secrétaire général et de ses quatre adjoints. Il se réunira mercredi à 18H00.

Le secrétariat général sortant de l'UMP était composé de Xavier Bertrand qui fait son retour au gouvernement, des ministres Nathalie Kosciusko-Morizet (Ecologie), Eric Besson (Industrie) et de Marc-Philippe Daubresse écarté dimanche du gouvernement.

D'ici à la fin de l'année, "vraisemblablement courant décembre", un conseil national (quelque 2.000 cadres et élus) élira ses quatre vice-présidents pour compléter cet organigramme, a précisé M. Paillé lors du point de presse hebdomadaire du parti présidentiel.

Le premier vice-président sortant du Conseil national est l'ex-Premier ministre Jean-Pierre Raffarin, les trois autres vice-présidences étant occupées jusqu'ici par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux, le président de la Commission des Affaires étrangères à l'Assemblée Axel Poniatowski, et l'ex-ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo.

M. Borloo avait intégré la direction du parti présidentiel en janvier 2009 en tant que président d'une formation associée, le Parti radical, co-fondateur de l'UMP. Après son départ du gouvernement nombre de cadres radicaux l'encouragent à quitter toute fonction à la direction de l'UMP.