Xavier Bertrand: sur l'emploi, "nous avons une obligation de résultat"

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Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé Xavier Bertrand a déclaré lundi sa volonté de "faire baisser le chômage de façon durable", ajoutant que le gouvernement a "une obligation de résultat" dans ce domaine.
Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé Xavier Bertrand a déclaré lundi sa volonté de "faire baisser le chômage de façon durable", ajoutant que le gouvernement a "une obligation de résultat" dans ce domaine. — Bertrand Guay AFP

Le ministre du Travail, de l'Emploi et de la Santé Xavier Bertrand a déclaré lundi sa volonté de "faire baisser le chômage de façon durable", ajoutant que le gouvernement a "une obligation de résultat" dans ce domaine.

"Dans cette nouvelle étape de l'action gouvernementale jusqu'au rendez-vous électoral de 2012, pour nos citoyens, ce qui importe c'est la sortie de crise. Et le baromètre de cette sortie de crise, c'est l'emploi", déclaré M. Bertrand, à l'occasion de la passation de pouvoirs avec Laurent Wauquiez, ex-secrétaire d'Etat à l'Emploi.

M. Bertrand a assuré qu'il mettrait "en oeuvre tous les outils qui existent pour faire baisser le chômage et le faire baisser de manière durable".

Le ministre a ajouté qu'il fallait "le soutien des partenaires sociaux". Il a précisé que dès sa nomination dimanche soir, il avait eu des contacts téléphoniques avec des responsables syndicaux et patronaux par téléphone.

"Dans tous les esprits, il y a la question de l'emploi des jeunes, de l'emploi des seniors et de l'emploi des personnes handicapées. Sur tous ces sujets, nous devons faire mieux encore. Sur tous ces sujets, l'attente est importante et nous avons une obligation de résultat", a insisté Xavier Bertrand.

A ses côtés, Nadine Morano, nommée dimanche ministre de l'apprentissage et de la formation professionnelle, a observé que dans la sortie de crise, la formation professionnelle était "un défi majeur d'ici la fin du quinquennat".

Elle a observé que la formation "bénéficiait plus aux cadres qu'aux ouvriers", puisqu'"un ouvrier sur sept ne bénéficie pas de formation professionnelle contre un cadre sur deux".

"On sait très bien qu'on n'a plus une carrière tout au long de la vie et qu'il faut avoir des passerelles (...) Quand il y a un plan social, on sait très bien les difficultés qu'ont les ouvriers qui n'ont pas eu de formation professionnelle à retrouver un emploi", a-t-elle par ailleurs déclaré sur France 2.