Une candidature aux sénatoriales à Paris, "ça s'accepte forcément"

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La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, a affirmé mercredi s'être vu proposer une candidature aux élections sénatoriales à Paris "par les plus hautes instances", et qu'une telle proposition "ça s'accepte forcément!".
La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, a affirmé mercredi s'être vu proposer une candidature aux élections sénatoriales à Paris "par les plus hautes instances", et qu'une telle proposition "ça s'accepte forcément!". — Jean-Pierre Clatot AFP/Archives

La secrétaire d'Etat à l'Ecologie, Chantal Jouanno, a affirmé mercredi s'être vu proposer une candidature aux élections sénatoriales à Paris "par les plus hautes instances", et qu'une telle proposition "ça s'accepte forcément!".

Interrogée par Public Sénat sur le fait de savoir si elle comptait se présenter, elle a répondu : "Ca se refuse difficilement, non? C'est un bel honneur, donc oui, ça s'accepte, forcément!"

Depuis quelques semaines, plusieurs sources UMP laissaient entendre que la secrétaire d'Etat, élue conseillère régionale à Paris en mars, pourrait compter parmi les candidats du parti présidentiel lors des élections sénatoriales en septembre 2011.

"C'est beaucoup d'honneur de dire qu'effectivement je pourrais aller aux sénatoriales à Paris (...) C'est une proposition qui m'a été faite, effectivement par le président de la fédération UMP de Paris (Philippe Goujon, ndlr) et puis par les plus hautes instances, notamment de l'UMP", a confié Mme Jouanno.

Elle a précisé qu'on n'était "pas au stade des investitures aujourd'hui".

Pour être en position éligible (il s'agit d'un scrutin de liste, nldr) "il faut que ce soit en accord avec tout le monde parce qu'être candidate pour faire exploser complètement la droite à Paris c'est pas la peine", a souligné Chantal Jouanno. "On n'est pas là pour mettre le bazar, on a suffisamment de difficultés comme ça".

A la question de savoir si le prochain remaniement la rendait nerveuse, elle a répondu par la négative, en laissant entendre qu'elle souhaitait rester au gouvernement et en critiquant les "états d'âme" de certains.

"Honnêtement, la place est bonne. C'est quand même bien d'être au gouvernement", a-t-elle dit. "Quand on a la chance d'y être, on travaille et on fait ça pleinement", a-t-elle conclu.