Sarkozy a autre chose à faire... et n'a pas encore fait son choix...

JOURNAL DU REMANIEMENT Toutes les infos, toutes les rumeurs sur le grand mercato du gouvernement...

J. M.
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P. Wojazer/ REUTERS

Le grand jeu des chaises musicales doit avoir lieu cet automne au gouvernement. Entre déclarations sibyllines et actes de candidature plus ou moins déguisés, les rumeurs vont bon train. Quelles surprises nous réserve le remaniement? Qui sera le maillon faible? Les dernières infos, c’est tous les jours sur 20minutes.fr dans le journal du remaniement.

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Vendredi 29 octobre

Sarkozy a autre chose à faire...
Il a «un calendrier international extrêmement chargé». Mis à la question sur le remaniement lors d'une conférence de presse à l'issue d'un sommet européen à Bruxelles, Nicolas Sarkozy a laissé entendre que le changement de gouvernement n'interviendrait qu'après cette séquence internationale. Au programme: un sommet franco-britannique sur la défense le 2 novembre à Londres, une visite d'Etat du président chinois Hu Jintao en France du 4 au 6 novembre, et le G20 de Séoul les 11 et 12 novembre. Rendez-vous mi-novembre, donc?

... et n’a pas encore fait son choix
Si le remaniement traîne en longueur, c’est aussi parce que le chef de l’Etat n’a pas encore choisi qui sera son nouveau Premier ministre. Alors que Jean-Louis Borloo a la faveur des pronostics, Le Figaro avance plusieurs hypothèses. La surprise du chef, avec la nomination de Brice Hortefeux à Matignon. Mais aussi le départ de Michèle Alliot-Marie, compensé par l’arrivée d’un autre chiraquien: Patrick Ollier. Toujours au rayon des arrivées, le nom d’Alain Juppé revient avec de plus en plus d’insistance, à la place d’Hervé Morin à la Défense. Les centristes Jean-Christophe Lagarde et Maurice Leroy pourraient également entrer au gouvernement, tandis que Fadela Amara et Nora Berra ne seraient pas conservées.

Pour Estrosi, l’immigration c’est non merci
On l’annonçait au bal des prétendants, il dément. Christian Estrosi affirme dans Le Parisien qu’il n’est «pas candidat au portefeuille de l’Immigration». Le maire de Nice a également tenu à répondre aux rumeurs qui annoncent qu’il va prendre du galon en assurant: «je suis très heureux au ministère de l’Industrie. Seul le président décidera de la suite.»